La gelée endommage la culture du petit pois à Bouguirat

A la Une | Mostaganem Aujourd'hui | 23.02.2012 | 12:48
La baisse de température induite par les intempéries ayant prévalu ces derniers jours au niveau de la wilaya de Mostaganem, a eu un effet néfaste sur la culture du petits pois dans la région de Bouguirat, où cette légumineuse est largement pratiquée.
En effet, les conditions climatiques, qui ont été marquées par la persistance de la gelée dans cette partie de la wilaya de Mostaganem, ont provoqué de sérieux dégâts sur une grande partie de la culture des petits pois, apprend-on de bonne source.
Sur les 500 hectares cultivés, près de 80% ont été affectés par ce phénomène climatique, indique-t-on de même source. Le feuillage de cette culture appartenant à la famille des papilionacées a été brûlé et asséché par la gelée au stade de fructification. Le fruit de cette culture est très prisé par les ménagères dont une partie sera conservée sous froid pour sa préparation pendant le ramadhan.
Les fellahs de cette région à vocation agricole, appelée communément le bastion de l’agriculture, qui attendaient une production importante pour l’écouler au marché de gros, ont dû revoir leur prévision à la baisse en raison de cet aléa climatique.
Actuellement le petit-bois est cédé au marché de détail à 120 dinars le kilogramme. « Malheureusement, la gelée n’a pas épargné la production, et tout est parti en fumée », dira un des agriculteurs de la région. Les agriculteurs avaient-ils pensé aux catastrophes naturelles? Ont-ils assuré leur production ? Si cela a été fait, ils n’auront aucun problème pour être indemnisé !
Source : S.B, Echo d'Oran.Chirurgie cœlioscopique: les prémices d’une médecine de qualité

A la Une | Mostaganem Aujourd'hui | 22.02.2012 | 13:16
C’est à l’initiative de la Société algérienne de chirurgie (SAC) que l’université de Mostaganem vient d’abriter une journée consacrée à la cœliochirurgie. A quelques mois de l’ouverture de la faculté de médecine de Mostaganem, prévue pour la prochaine rentrée universitaire avec une capacité nominale de 4000 étudiants tous cycles confondus, cette rencontre, d’une haute teneur scientifique, méthodologique et pédagogique, aura drainé le gratin de la chirurgie algérienne.
Ouverte conjointement par le wali et le professeur Graba, président en exercice de la SAC, la rencontre a été rehaussée par la présence des membres de l’exécutif ainsi que d’un panel de médecins et de chirurgiens. Les participants, venus d’Alger, Tlemcen, Oran, Sidi Bel Abbès, Aïn Témouchent, ont eu droit à pas moins de 30 communications orales et 23 posters. Au menu, la cœlioscopie dans le traitement des tumeurs de la vésicule biliaire et de la sphère abdominale, la chirurgie réparatrice et les transplantations rénales et hépatiques telles que pratiquées en Algérie.
A travers les résultats communiqués par les conférenciers, on se rend compte à quel point le pays dispose de compétences de très haut niveau, voire parfois de pointe, comme l’illustrera le professeur Graba dans sa communication sur la greffe de foie, qui se pratique depuis une décennie, notamment au niveau des Centres du pays. Les rôles du radiologiste et de l’anatomo-pathologiste ont été fortement soulignés par les intervenants, notamment dans la chirurgie cœliaque de la vésicule biliaire ainsi que lors des greffes hépatiques.
Leurs apports sont déterminants pour à la fois déterminer la nature tumorale ou non de la vésicule et pour aider à l’anastomose lors de la greffe. Parlant de la transplantation hépatique, la première greffe ayant été réalisée le 5 février 2003 par l’équipe du Pr Graba en collaboration avec le CHU Pontchaillou de Rennes, les nombreux intervenants mettront l’accent sur son extrême délicatesse ainsi que sur la capacité de régénération de cet organe vital.
Suite à une communication sur la transplantation hépatique entre donneurs vivants, le débat s’est vite déplacé sur le statut du donneur ainsi que sur le non-recours à des prélèvements cadavériques, une pratique courante dans les pays occidentaux. Le président de la SAC répondra en soulignant que les textes sur l’Agence nationale des transplantations sont à la signature au niveau de la chefferie du gouvernement.
Ce qui fera réellement arrimer l’Algérie aux nations avancées dans le domaine ultra sensible du don d’organes, d’autant que les textes régissant ce volet sont compatibles avec nos croyances et coutumes. Toutefois, dans la pratique, deux écoles semblent s’affronter : l’une refusant catégoriquement le prélèvement chez l’épouse, afin de préserver la cellule familiale et de contourner les pressions à l’intérieur des familles, et l’autre se souciant davantage des retombées pécuniaires de l’intervention. Dans ce cadre, il apparaît clairement que ce sont généralement les filles qui sont les plus généreuses.
Abordant la nécessité d’un dépistage précoce, un conférencier rapportera le cas de 12 jeunes Marocains traités à Strasbourg pour souligner l’incohérence de ce transfert qui n’est nullement justifié. En aparté, un spécialiste nous dira que dans cette affaire, ce sont les chirurgiens alsaciens qui tirent les marrons du feu, surtout s’agissant de pathologies rares dans les pays développés.
En décodant son langage feutré, on découvre qu’il s’agit tout simplement de «cobayes humains donnés en pâture aux chirurgiens français afin de se faire la main». Une digression fort utile sur la pratique de la cœlioscopie qui peut parfois entraîner des drames.
C’est pourquoi la communication de Mlle Simerabet, de l’EHU d’Oran, consacrée aux facteurs favorisant les plaies biliaires fera l’objet d’un fructueux débat, d’où il est apparu que l’absence de pratique et l’excès de confiance étaient les facteurs les plus déterminants dans la survenue d’accidents pouvant parfois déboucher sur des drames.
Pour le professeur Seddiki, chirurgien et recteur de l’université de Mostaganem, «l’expérience ne doit jamais céder devant la vigilance». Une sage résolution, à la veille de l’ouverture de la 4e faculté de médecine de l’Oranie, dont la construction vient enfin de prendre un rythme soutenu.
Source : Yacine Alim, El-watan.Une méga station de traitement des eaux usées pour Mostaganem

A la Une | Mostaganem Aujourd'hui | 21.02.2012 | 10:10
Le ministre des Ressources en eau, M. Abdelmalek Sellal, a annoncé, dimanche à Mostaganem, que la wilaya bénéficiera d’un projet de réalisation d’une méga station de traitement des eaux usées. Dans une déclaration à la presse, en marge d’une visite d’inspection dans la wilaya, le ministre a indiqué que le lancement des travaux de réalisation de cette station se fera durant la saison estivale prochaine.
Les eaux traitées seront utilisées pour l’irrigation agricole, a-t-il dit. L’objectif de la réalisation de telles stations, a expliqué M. Sellal, est de récupérer, au niveau national, un milliard de mètres cubes d’eau traitée par an qui sera destinée à l’irrigation des terres agricoles.
Le ministre a souligné, d’autre part, que la wilaya de Mostaganem «a fait de grands pas en matière d’approvisionnement en eau potable », en se dotant, en une décennie, de trois barrages, d’une station de dessalement de l’eau de mer et d’un couloir de transfert d’eau Mostaganem-Arzew-Oran (MAO).
«Toutes ses communes sont alimentées actuellement en cette ressource vitale à l’exception de certains douars de la région de la Dahra, à l’Est de la wilaya, qui font l’objet de travaux de raccordement au réseau d’AEP», a-t-il ajouté.
Évoquant les projets concrétisés durant ces dernières années dans le pays, M. Sellal a estimé que la plupart des besoins des citoyens ont été couverts en matière d’AEP, notant que le taux de remplissage des barrages au niveau national a atteint actuellement 71%. Le ministre a, par ailleurs, révélé l’existence d’un projet visant à réorganiser le système de gestion de l’entreprise Algérienne des eaux (ADE) à travers le pays.
De seize zones actuellement, elle ne conservera que six ou sept à Oran et au centre (Blida ou Tizi Ouzou), à Constantine, à Ouargla, à Béchar et à Tamanrasset, ainsi que dans les Hauts-plateaux, afin de jouir d’une meilleure gestion.
M. Sellal a également évoqué un projet de partenariat entre les entreprises de dessalement de l’eau de mer et l’ADE pour la réalisation d’une usine de production du chlore, afin d’assurer une autosuffisance en cette matière.
Le ministre a inspecté, lors de sa visite d’une journée dans la wilaya, la station de pompage d’eau potable à Kharouba, dans la périphérie de la ville de Mostaganem, et la station de dessalement de l’eau de mer à la plage Sonaghter d’une capacité théorique de 200.000 mètres cubes/jour, qui produit actuellement 175.000 m³/j.
Le ministre a également visité la station de traitement d’eau du barrage Kramis pour l’approvisionnement de onze communes de la région du Dahra comptant près de 200.000 habitants où il a inspecté un périmètre d’irrigation agricole sur une superficie de 1.120 hectares sur un total de 4.000 ha programmés pour l’irrigation. Le barrage-réservoir de Kerada a fait l’objet également d’une visite d’inspection par M. Sellal.
Cet ouvrage est inscrit dans le cadre du couloir de transfert MAO, qui fournit un volume de 110 millions de m³ d’eau par an à Oran et 45 millions de m³ à Mostaganem. Au programme de cette visite, figure aussi la station d’assainissement de la commune d’Ain Nouissy.
Source : APS.-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Le Wali de Mostaganem en visite dans la daïra d’Achâacha

A la Une | Mostaganem Aujourd'hui | 20.02.2012 | 11:15
Dans le cadre des visites d’inspection et de travail, le wali de Mostaganem, M. Ouadah Hocine, était avant-hier samedi, l’hôte de la daïra d’Achâacha où il s’est enquis de l’état de situation des projets de développement initiés par cette collectivité locale.
Ainsi, après Sidi Ali, il y a trois jours, le chef de l’exécutif, accompagné de ses proches collaborateurs, s’est déplacé dans cette daïra où il a notamment présidé les cérémonies de baptisation de structures éducatives, d’établissements culturelles ainsi que de places publiques et boulevards des noms des glorieux chouhadas.
Le nouveau lycée porte désormais le nom du chahid Mihoubi Belkacem, la Place des Martyrs a été baptisée Place du 18 Février et le boulevard principal de la ville d’Achâacha porte actuellement le nom du chahid Hamdi Bey Belkacem.
Lors de sa visite, le premier responsable de l’exécutif de wilaya s’est ensuite rendu aux douars Ouled Yahia et Blalda dans la commune d’Achaacha pour inaugurer la nouvelle adduction d’AEP qui permettra d’alimenter environ 570 âmes en eau potable.
Il a également donné le coup d’envoi des travaux d’un tronçon routier de 5 kilomètres reliant l’agglomération secondaire de Blalda à la RN 11. Il a aussi inauguré le nouveau tronçon d’Ouled M’barek qui s’étend sur une longueur de 2 kilomètres.
Cette visite qui a coïncidé avec les célébrations de la journée nationale du Chahid a permis au wali et à sa délégation d’assister à une partie des festivités commémoratives de cette journée, qui se sont déroulés à la bibliothèque municipale en présence de la famille révolutionnaire et de la société civile de la daïra d’Achâacha.
Source : L. Benharrat, Echo d’Oran.-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------El-Houria : La police empêche la construction des taudis

A la Une | Mostaganem Aujourd'hui | 19.02.2012 | 13:15
Le recours à la construction d’une baraque pour bénéficier d’un logement social, est devenu une pratique fort courante à Mostaganem depuis plus d’une quinzaine d’années. Ce procédé continue d’inciter même de nos jours certains d’y recourir. Cependant, les temps ont changé et les nouveaux responsables ont décidé d’y mettre fin définitivement pour permettre aux familles nobles vivant dans l’étroitesse, d’avoir un logement décent.
Seules les familles habitant des baraques et recensées avant juin 2007 seront relogées, comme celles des cités «Typhus» et Sidi-Abdelkader. Les lois de la République seront appliquées dans toute leur rigueur.
En effet, dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, une trentaine de jeunes, de différents coins se sont donnés rendez-vous pour construire des baraques sur un terrain à la cité «El-Houria», située à l’extrémité du quartier «El-Arsa» et habitée depuis 1997. Le chef de daïra et le président de l’assemblée populaire communale, alertés, se sont rendus à la cité sus-évoquée, où les pseudos bâtisseurs ne leur prêtèrent aucune attention.
Ainsi, des policiers anti-émeutes interviennent, la réaction des jeunes fut brutale. Ils lancent des pierres en direction des agents de l’ordre et des responsables sus- évoqués. Cependant, les forces de l’ordre intensifient les efforts et parviennent à faire fuir les jeunes en question et à arrêter certains d’entre eux.
Le lendemain, soit dans l’après-midi de vendredi, une partie de ces jeunes ont bloqué la route qui mène de la cité El-Houria au marché populaire Aïn-Sefra. Les policiers interviennent de nouveau et dispersent les mécontents tout en rétablissant la circulation routière.
Il convient de rappeler que depuis 1998 au 31 décembre 2011, près de 14.000 demandes de logements sociaux ont été enregistrées. Leur étude se poursuit par la commission de daïra.
Aussi, durant l’année en cours, 580 logements seront distribués à des familles habitant des habitations menaçant ruine, et ce, dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire (RHP), 520 autres logements sociaux, dont le taux d’avancement des travaux se situe actuellement entre 40 et 90%, seront distribués également cette année aux familles que la commission aura désignées après étude des dossiers.
Source : C.N, Ouest Tribune.-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------LSL : La réception de 1.100 logements prévue en 2012

A la Une | Mostaganem Aujourd'hui | 18.02.2012 |
La réception de 1.100 Logements sociaux locatifs (LSL) est prévue en 2012 à Mostaganem, a annoncé jeudi le chef de Daïra. Mr Abdelkrim Megherbi a précisé, lors d’un forum de la wilaya en présence des représentants de la presse nationale, que ce quota est constitué de 580 LSL dans la localité de Mazagran dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire (RHP) et 520 autres dans la localité de Kharouba, à la banlieue Est de Mostaganem.
Il a également indiqué que les travaux de réalisation de ce programme de logements ont atteint un taux d’avancement entre 40 et 90% et seront livrés durant le dernier trimestre 2012 au plus tard pour procéder à leur attribution en fin d’année ou au début 2013.
Les services de la daïra de Mostaganem recensent près de 14.000 demandes de logements LSL entre 1998 et 2011 et 1.653 habitations précaires et indécentes notamment aux lieux-dits El Matmar, Tobbana et les quartiers Derb et Tijditt, a-t-il indiqué.
Il est prévu prochainement le lancement des travaux de réalisation de 2.760 logements de la même formule au site Hchem dans la commune de Sayada, au profit des demandeurs de logements de la Daïra de Mostaganem, a ajouté le même responsable, expliquant que ce site a été retenu pour abriter ce projet en raison de l’indisponibilité de terrains d’assiette dans la Daïra.
Pour ce qui est du logement promotionnel, M. Megherbi a annoncé le lancement, au deuxième trimestre 2012, des travaux de réalisation de 2.100 unités de ce genre, dont ceux de 680 logements promotionnels confiés à l’Agence d’amélioration et de développement du logement (AADL), 330 à l’Office de gestion et de promotion immobilière (OPGI), plus de 200 à l’agence foncière et le reste répartis sur des promoteurs privés. Le nombre de demande sur ces logements a atteint 5.600 dans la daïra de Mostaganem entre 2007 et 2011, a encore indiqué le même responsable.
Source : APS-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------DASS: Un gîte et des repas chauds pour plus de 200 SDF

A la Une | Mostaganem Aujourd'hui | 16.02.2012 | 13h56
Chaque année, et plus précisément à la fin du mois d’octobre, les services de la direction de l’Action sociale et de la Solidarité (DASS) procèdent au ramassage des personnes sans domiciles fixe (SDF) pour les placer dans des établissements spécialisés dans la prise en charge de cette catégorie de la population.
En cette période de grand froid qui sévit sur Mostaganem, à l’instar d’ailleurs des autres régions du pays, les mêmes services ont, en collaboration avec ceux de la Protection civile et de la Sûreté de wilaya, multiplié les opérations pour venir en aide aux SDF recensés dans différents quartiers de la ville de Mostaganem.
C’est ainsi que les services de la DAS ont pu prendre en charge socialement près de 300 personnes en difficulté durant les mois de novembre et décembre derniers, période de l’année coïncidant avec l’avènement de la saison hivernale.
Parmi les personnes prises en charge lors à la faveur de cette action de solidarité, 25 d’entre elles souffrant de pathologies mentales lourdes ont été transférées vers le centre psychiatrique de Tijdit, indique-t-on. Quant aux autres, elles ont été placées soit à l’hospice de Sayada, soit reconduites à leur village d’origine avant de bénéficier de soins médicaux.
Par ailleurs pendant les deux premiers mois de cette année, où une vague de froid sans précédent sévit sur la région, la même opération a permis de prendre en charge une centaine d’autres SDF. Ces derniers ont bénéficié des mêmes prestations et services prodigués aux autres personnes durant les mois de novembre et décembre derniers, souligne-t-on de même source.
Cette opération se poursuit encore à travers les endroits et sites de la ville connus comme étant les lieux de prédilection des SDF tels les Arcades, la Grande poste, le jardin Beymout, l’ancienne gare ferroviaire et la gare routière de la ville.
Source : L. Benharrat, Echo d'Oran.2.400 logements à distribuer avant fin 2012 à Mostaganem

A la Une | Mostaganem Aujourd'hui | 12.02.2012 | 11h00
La wilaya de Mostaganem a bénéficié, dans le cadre du quinquennal 2010-2014, de 35.000 logements, tous types confondus, dont 5.030 unités dans le cadre du RHP-résorption de l'habitat précaire, dont 6.600 habitations menaçant ruine ont été recensées par les services de l'urbanisme en 2007.
Dans ce cadre, la wilaya de Mostaganem devra procéder, avant la fin de l'année en cours, à la distribution de 2.000 logements de type RHP dont le taux d'avancement est de 70%. Ils ont été implantés à Kharrouba et Ouréah : des unités équipées de toutes les commodités qui seront destinées aux mal logés des quartiers du Plateau, Tigdit, Tobana, El-Arsa et Derb, qui se trouvent dans un état vétuste.
Par ailleurs, nous avons appris auprès de la cellule de communication de la wilaya que quelque 500 logements sociaux locatifs, en voie d'achèvement et réalisés dans plusieurs communes de la wilaya, seront eux aussi distribués avant la fin du mois de mars de l'année en cours.
Source : A.D, Le Quotidien d’Oran.-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------7 millions de M3 d’eau supplémentaires dans les barrages

A la Une | Mostaganem Aujourd'hui | 11.02.2012 | 10h14
Les barrages de la wilaya de Mostaganem se sont renforcés avec plus de 7,80 millions m3 d’eaux supplémentaires au cours des derniers jours, à la faveur de la pluviométrie qui a dépassé 40 millimètres, a-t-on appris de la direction de l’hydraulique.
Le barrage de Kramis, situé à Achâacha, a accueilli environ 3,27 millions m3 alors que les barrages de Kerada dans la Daira de Sidi Ali et Chlef dans la commune de Sour ont enregistré un apport supplémentaire de plus de 1,67 million et 2,86 millions m3 respectivement.
La quantité d’eaux qu’emmagasinent les barrages dans la wilaya est actuellement de plus de 108 millions m3, soit un taux de remplissage dépassant un taux de 65 %, selon la même source.
Le barrage Kramis emmagasine plus de 30 millions m3 d’eau, le barrage de Chlef environ 50 millions m3, soit un taux de remplissage de 100 % pour les deux infrastructures alors que le barrage de Kerada compte plus de 28 millions m3, ce qui équivaut à 50 % du taux de remplissage.
Source : APS. -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------1. 17/02/2012
C'est formidable de savoir que les autorités pensent à faire quelque chose pour ses pauvres gens, surtout pendant les mois de l'hiver. Mais est ce que cela suffit dans un pays comme le nôtre!! Pourquoi ne pas créer des associations sérieuses et justes pour aider les gens qui en ont vraiment besoin. Je sais qu'il y'a beaucoup de Mostaganémois à travers le monde prêts à participer. Bon courage !!
2. 16/02/2012
Salut! c'est une riche action de venir aux SDF! les protéger! et les garder au chaud! eux aussi ils ont droit de vivre et qu'on les regarde! merci du fond de coeur, lakhdar.
3. 26/12/2011
Pour te répondre Najwa, la fac de médecine ouvrirait, et j'utilise le conditionnel, à la rentrée 2012/2013 mais je pencherais, à titre personnel, pour la rentrée 2013/2014 d’après quelques indiscrétions.
4. 25/12/2011
Bonsoir Medjedded. J'apprécie votre intervention au sujet du quartier DERB. Mais que dira-t-on de Tijditt qui est totalement à l'abandon et à la merci des ordures. Et dire qu'elle est entourée de 05 mosquées... Des mosquées qui ont vu naître et évoluer bon nombre de personnalités d'envergure locale et nationale voire même internationales.
5. 25/12/2011
Comme quoi un Malheur n’arrive jamais seul. Le «proche Hier » nous fait rappeler le quartier DERB qui fut tout simplement rasé de la carte parce que tout simplement les décideurs de l’époque « étrangers a la ville » et qui n’avaient aucun sentiments pour la valeur historique de ce quartier (qui était fréquenté aussi bien par des OULEMAS que par des gens de culture) et aussi parce que parmi les décideurs de l’époque il y’avait des enfants de Mostaganem qui ont consenti pour leur intérêts personnel. L’actuel Derb tels que reconstruit n’est ni plus ni moins qu’une catastrophe immobilière, alors : gens de Mostaganem regroupons nous pour refuser que de tels scénarios ne se reproduisent pas de nouveaux sous nos yeux.
Pour ceux qui ne sont pas sensible à l’histoire ou bien tout simplement ne connaissent pas l’histoire de Mostaganem, il est utile de faire rappeler que des notables de Mostaganem sont nés et ont grandis au derb et tobhana ou bien ont fréquenté le quartier. A titre d’exemple je ne citerai que Sheikh Kara Mostefa, Sheikh Tahar Benchehida et le roi de la chanson bédouine Sheikh Hamada. Quand bien même cela ne nous affecte pas de plus près en tant que Mostaganemois, il est utile de mentionner aussi que le quartier tobhana a vu la naissance d’un Amiral de flotte français nomme Franchet d’Esperey.
Le quartier tobhana et le prolongement naturel du derb et vice versa, et ces deux quartiers ont joués un rôle important durant la guerre de libération. C’est la mémoire de la ville, alors de grâce cessez la casse et il suffit de voir dans ce quartier la seule antique mosquée de la ville (après la mosquee de sidi yahia derb) et qu’on appelle DJAMAA EL KEBIR construit par youcef ben tachfine.
6. 13/12/2011
Salem, J'ai besoin de renseignements urgents concernant la faculté de médecine de Mostaganem. Quand ouvrira-t-elle ses portes s'il vous plaît? c'est important, je prévois de faire mes études dans mon pays d'origine la rentrée prochaine. Merci.
7. 08/12/2011
Quoi qu'il arrive, Mosta restera pour moi un lieu exceptionnel par la beauté du paysage mais surtout par la bonté de ses habitants. Croyez moi le plus mauvais chez vous dépasse de loin par la gentillesse, les meilleurs de plusieurs villes en Algérie. Bravo les mères Mostaganémoise, vous avez enfanté des héros. Vive Mosta. Amel, une femme de Msila, follement amoureuse de cette ville.
8. 28/11/2011
j'y étais, après des achats aux galeries, je m’apprêtais à aller à la pépinière quand j'ai vu des gens qui regardaient à l'intérieur de la banque agricole CRMA en face de l'ITA, je me suis dis c'est une simple bagarre, mais les gens regardaient des deux côtés de la porte et et allaient en arrière un peu et revenaient, je me suis dis ce n'est qu'une bagarre à l'intérieur, et à deux mètres avant que j'arrive devant la porte de la banque un coup de feu a retentit à l'intérieur, la suite vous la connaissez, mouvement de panique, des gens et des femmes qui couraient mais les jeunes y allaient pour satisfaire leur curiosité !!! les émeutes ont commencé juste après et continuent jusqu'à présent !!!
9. 13/11/2011
Bonjour Mostaganem!
"La criminalité au galop à Mostaganem; bilan de la police". On oublie la criminalité routière ! L'irrespect total du Code de la Route Officiel, la folie des chauffard au volant, ne semble plus avoir de limite, sur nos routes mostaganémoise. Lesdits chauffard ignorent complètement le sens de la priorité surtout aux rond-points qui reste à "gauche". Mais, non, ils foncent à vive allurent coupant la route net aux autres voitures prioritaires, sourds aux avertissements et réprimandes de tout genres. Concernant les agressions, elles existent et ce multiplie partout laissant les citoyens vulnérable.
1. Par Benatia le 22/02/2012
C'est beau, mais les élèves de l'école coranique ont des têtes d'adultes alors qu'ils sont en shorts ...
2. Par Rami - Tiaret le 22/02/2012
Ssalem, merci beaucoup mais vous avez oublier un grand wali : Sidi Ben Tekouk.. le symbole religieux ...
3. Par Boudjemaa Boualem le 22/02/2012
Bonjour, Je cherche les photos de ma génération (1985 - 1989) avec l'espérance ESM, j'ai joué dans plusieurs ...
4. Par Tedlaouti Mohamed le 21/02/2012
Bonjour, Je suis à la recherche de photos d'équipe de l'ESM, sur lesquelles on pourrait voir mon père ...