
C'était hier | Histoire | Trois Ponts |
La ville de Mostaganem fut prise le 28 juillet 1833 par le général Desmichels qui, au bout de quelques jours repartit pour Oran, laissant sur place une faible garnison de soldats français. A cette époque, la ville, qui n’était habitée que par des musulmans et quelques israëlites, était divisée en quatre parties distinctes :
C’est là le point de départ de la ville et, dès la signature, la paix s’installe dans la région où elle fut cependant encore troublée, en 1840 et 1845. La première promenade publique, partant des portes de Mascara pour aller au quartier de Beymouth, en longeant la route de Relizane, fut créée en 1851, sur l’emplacement de ce qui devait être plus tard le Jardin Public.
En 1855, le Conseil Municipal approuva le plan d’alignement des rues, des places et carrefours de la ville encore enserrée dans ses remparts, ceux-ci s’ouvraient sur l’extérieur par cinq grandes portes : Porte de Mascara, d’Arzew, de la Marine, des Medjahers, du Fort de l’Est.
Un décret du 6 février 1856 porta création du Tribunal de Première Instance. Un décret impérial du 10 avril 1857 décida de la création des lignes de chemin de fer d’Alger à Oran et de Mostaganem à Relizane. En 1862, le Conseil vota un emprunt destiné à la construction d’une école de filles, d’un abattoir, d’un théâtre. On décida, en 1864, l’aménagement de la Place d’Armes. On y planta les beaux platanes qui entourent la grande église.
Le 20 mai 1865 l’Empereur Napoléon III rend visite à la ville. Les clés de Mostaganem lui furent présentées par le Maire, M. Bollard. Année après année, la ville prit sa physionomie de Cité Française, dotée tour à tour de tous les bâtiments nécessaires à son agglomération grandissante, écoles, collèges, ponts sur l’Ain-Sefra, marché couvert, halles aux grains, école primaire supérieure, port, chambre de commerce, hôpital, etc...
Après la grande guerre de 1914-1918, la ville éclata hors de ses remparts mis à bas en même temps que la Caserne du Barail, dont les effectifs, formés par le valeureux 2ème Régiment de Tirailleurs avaient été transférés dans la nouvelle et grande caserne du général Colonieu.
La ville prit un essor considérable qui se traduisit par le développement de tous ses quartiers extérieurs et la création de nouveaux faubourgs. Dans la nouvelle organisation administrative de l’Algérie Française, Mostaganem avait pris rang de chef-lieu de département avec, nouvelle Préfecture, Hôtel des Finances, etc.
L’Hôtel de ville était installé, au début, sur la place d’Armes qui devint plus tard, la place de la République. L’évolution de la cité rendit nécessaire la construction d’un nouvel édifice, sur un terrain situé à l’extérieur des remparts. Construit par M. Monthalant, architecte, le nouveau bâtiment fut inauguré le 10 juillet 1927 par le maire, M. Adrien Lemoine, en présence du Gouverneur Général.
Par son style original et imposant, sa taille et sa blancheur éclatante sous le soleil, la nouvelle Mairie, encadrée dans les frondaisons d’un grand jardin public, dominait la ville. Son beffroi se voyait de très loin, il s’enrichit plus tard d’une horloge sur ses quatre faces. Pour parachever cet ensemble, un Monument aux Morts (oeuvre du sculpteur parisien Maurice Favre), fut érigé en 1932, à la gloire du 2ème Tirailleurs.
Maitre Lucien Laugier fut le dernier maire de Mostaganem de 1953 à la fin de l’Algérie Française. De la vaste esplanade de la nouvelle Mairie partait l’avenue du 1 er de Ligne qui menait à la place de la République. De très nombreux commerces sous ses arcades, en faisaient le centre des affaires.
La Place de la République, ombragée de platanes centenaires est entourée sur trois côtés par des immeubles à arcades, la Banque de l’Algérie et le Crédit Lyonnais sur le quatrième côté. Au milieu de la place, l’église Saint Jean Baptiste, avec ses ouvertures de style Roman et son clocher en dôme si caractéristique de l’époque centenaire à laquelle remonte son édification.

L’Algérie fut érigée en diocèse, à l’égal de ceux de France, le 9 août 1838. Au cours d’un voyage à Mostaganem, Monseigneur Dupuch, évêque d’Alger bénit une petite mosquée en très mauvais état mise à sa disposition par l’autorité militaire et dédia cette future paroisse à Saint Jean Baptiste puisque c’était le jour de la Saint Jean, le 24 juin 1839. Après celle de Saint Louis d’Otan, Saint Jean Baptiste de Mostaganem fut la deuxième paroisse fondée en Oranie après la conquête française.
L’abbé Joseph Jaubert en fut le dernier curé à partir de 1937 et au-delà de l’indépendance. Ce n’est qu’en 1970, sa santé s’altérant, qu’il quitta Mostaganem, après 42 ans de présence dont 33 comme curé-doyen. Dans les dernières années, l’église s’agrandit d’une grande sacristie.
En mai 1946, l’évêque d’Otan, Monseigneur Bertrand Lacaste érigea l’église Saint Jean Baptiste en église paroissiale et créa une seconde paroisse, dédiée à Sainte Marcienne dont l’unique curé fut l’abbé Emile Buguault.
Alors que la ville était en plein essor, une terrible catastrophe vint anéantir le quartier du marché couvert. L’Ain-Sefra est un oued qui prend sa source à quelques kilomètres de Mostaganem. Il était souterrain à cette époque. Cet automne était particulièrement pluvieux et ces averses répétitives avaient considérablement augmenté le niveau de l’eau qui charriait branchages et matériaux divers.
Dans la nuit du 26 au 27 novembre 1927, en six heures de temps et sous une pluie diluvienne, un véritable fleuve en furie de 70 mètres de largeur sur 4 mètres de hauteur vint envahir la place Gambetta et frapper de plein fouet le marché et les immeubles avoisinants. Rien ne résista à cette force extraordinaire.
On dénombra 83 cadavres mais, combien de disparus ?
Les habitants des douars étaient venus en ville, nombreux, pour le marché qui devait se tenir se matin-là.. Le quartier changea complètement d’aspect. La place disparut, les remparts furent rasés et l’Ain-Sefra coulait alors à ciel ouvert (et sous surveillance). Trois ponts furent jetés par dessus pour relier le centre de la ville au quartier de Matemore.
Depuis l’indépendance, les trois ponts ont disparu et l’Ain Sefra coule de nouveau en souterrain. Le Port de Mostaganem ne prit son véritable départ qu’après l’inondation de 1927 dont il souffrit beaucoup. Les premiers travaux de construction furent engloutis.
II est intimement lié à la présence française. Les Romains, les Arabes et les Turcs ne s’étaient guère occupés de créer un port à Mostaganem. La Crique au nord de la Salamandre et la "Baie des Pirates" à l’ouest de Karouba formaient les seuls abris, bien précaires, pour les pêcheurs et les felouques turques, pressés par un grain menaçant de gagner la côte.
A cette époque, il n’existait devant Mostaganem, qu’une plage de sable, au milieu de laquelle coulait l’Ain-Sefra. Les premiers travaux destinés à faciliter le trafic maritime aux abords de Mostaganem furent entrepris en 1847, sous la forme d’une jetée-débarcadère.

Longtemps, les navires allant d’Alger à Oran passaient au large de Mostaganem sans s’y arrêter. Chargement et débarquement s’effectuaient par caboteurs puis, avec la construction du nouveau port, des navires de fort tonnage partaient plusieurs fois par semaine pour Sète, Marseille, Bordeaux, Rouen et des navires de ICieselghur, matière filtrante utilisée en confiserie, vers les Etats-Unis d’Amérique.
Le port de Mostaganem était le 2ème port marchand d’Algérie. II s’est taillé une place très convoitée par ses voisins dans le trafic d’exportations d’agrumes, vin, moutons, boeufs, porcs, chevaux, etc. N’a-t-on pas dénombré jusqu’à 25 navires en opération, en attente dans la rade certain samedi ? Les pinardiers faisaient la queue, avec un trafic incessant entre Mostaganem et la France.
Pour accéder au port, des projets d’autoroutes, d’aménagements des voies ferrées, déplacement de la gare, étaient en cours d’exécution en 1962... La ville se modernisait sans cesse, s’agrandissait de tous côtés.
La Salamandre est un petit havre marin au large duquel s’était échoué, au siècle dernier, ce vapeur qui lui donna son nom. Qui ne se souvient de son petit port, de sa grande plage et de toutes ses maisons et villas qui, partant des falaises s’en allaient en bordure de mer, jusqu’à la Crique Alquier, avant de plonger vers l’Ouest pour atteindre les plages incomparables des Sablettes qui s’arrêtaient sur les "Rochers des Marbres" !
Quel plus bel exemple pourrait-on trouver que cette prospérité due à l’oeuvre des Français d’Algérie qui, par leur labeur, leur courage, leur esprit d’initiative au service du désir de faire toujours mieux, avaient fait de cette petite ville de 1833, la grande cité moderne qu’elle était devenue en 1962.
Mostaganem vue par Louis Thireau (maire en 1912).

On attribue à l’almoravide Youssef Ben Tachfine (1061 -1106) la fondation du Bordj El Mehal, l’ancienne citadelle de Mostaganem, aujourd’hui convertie en prison. Après lui, Mostaganem appartint aux Zianides de Tlemcen, puis aux Mérinides de Fès, dont l’un d’eux, Abou El Hassane, fit construire la mosquée en 1340.
En 1516, Mostaganem passa sous la domination des Turcs : elle fut alors agrandie et fortifiée par Kheir Ed Dine. A la solde de la France, la garnison de Turcs d’Alger et de Kouloughlis résista aux Arabes à deux reprises (1832 et1833). Le général DESMICHELS s’en empara définitivement et y plaça une garnison en Juillet 1833.
En 1854, 20.000 européens ainsi que 40.000 musulmans la peuplent. A la veille de l’indépendance, on la considérait comme la 8e ville d’Algérie par sa population, mais elle était en même temps la 3e pour sa situation économique et la seconde cité de l’Oranie. Le port était le 2e exportateur d’Afrique du Nord pour les agrumes, les céréales, les huiles et les conserves de la plaine de La Mina.
Le secteur industriel du sol et du sous-sol était représenté par les produits miniers des carrières de Ouillis et de Cassaigne. Les Salins de Ferry comptaient pour 25% de la production algérienne. De Mostaganem, on rejoignait Alger par la RN 23; Relizane, Tiaret et l’est du département par le CD 7; Perrégaux et Mascara par la RN 17 et enfin Oran et Tlemcen par les avenues des Maréchaux Franchet d’Esperey et Leclerc.
L’Avenue du 1er de Ligne, partant devant l’hôtel de ville, laisse à droite le Palais Consulaire et le temple protestant, à gauche l’hôtel des Postes : c’est l’artère la plus animée de la ville, où sont rassemblés les magasins, banques, etc.
Exclusif : Le voyage dans le temps est-il possible ? Réponse chez Monsieur Roger Penot. Notre ami Roger offre, en effet, cette très belle vidéo à tous les Algériens et Français, originaires de Mostaganem, et qui se trouvent en ce moment loin de leur ville natale.
Vidéo : En collaboration avec M. Rachid Sayah, peintre et amoureux des cartes postales anciennes, nous vous présentons une série de belles photos en haute définition de Mostaganem à l'époque. Ces anciennes cartes constituent l'histoire de Mostaganem en image depuis la construction de la nouvelle ville européenne vers 1850-1870 jusqu'à l'indépendance du pays. Photos rares, lieux bien localisés et une balade dans le temps offerte à nos chers fans.
1. 23/05/2013
j'ai apprecié l'histoire de mosta; je voudrai ajouter chose que nombreux de mostaganemois l'ignorent c'est que notre ville est divisé en deux par la riviere ain sefra à tel point qu'il est pratiquement impossible de se rendre de la ville à tijditt sans traverser un pont. je voudrai ajouter que c'est domage de voir l'etat actuel du quartier le plus populaire de mosta ?
2. 03/05/2013
C'est bien dommage on oublie toujours une très belle et originale partie d'histoire de cette belle ville perdue; l'origine berbère de Mostaganem, comme nous l'indique très bien les noms des lieux de cette ville mythique; c'est bien dommage on oublie toujours les racines malheureusement.
3. 25/04/2013
J'ai 54 ans je suis de Mostaganem, je cherche qui connait Mr DENNI et Mr PHILLIP, tous les deux sont des instituteurs à l'école primaire VICTOR HUGO de beymouth. Envoyez-moi si possible leurs E-mails.
4. 17/04/2013
C'est la belle rose de l'Algérie, vraiment c'est une belle ville et propre ainsi que ses habitants sont sympas. Que Dieu protège notre Algérie.
5. 17/02/2013
J'ai bien retrouvé sur Google l'université qui est à l'emplacement de la caserne Colomieu, mais je n'arrive pas à situer l'autre caserne, la caserne Bosquet. Il me semble avoir localisé le Marabout sur une carte postale (trouvée également grâce à Google ) dans le quartier de Matemor. Est-ce que je me trompe? Merci à vous.
Cordialement
Bulot.
6. 15/02/2013
Un grand merci à Mrs Seifelhak et Jaroui Mokhtar pour les renseignements fournis. Comme je vous le disais, je n'ai fait que passer et j'avais entre 3ans et 9 ans. Mes souvenirs sont vagues. Est-il possible d'avoir une carte postale du Marabout de Sidi Abdallah? J'ai des vieilles photos prises depuis ma maison.
Cordialement,
D.BULOT
7. 05/02/2013
le bonjour a tous les mostaganemois d'ici et d'ailleurs;surtout ceux de l'autre rive de la méditérrannée. message pour mme bulot . la remonte est toujours occupé par les militaires ,par contre la caserne colonieu ,en 1967 ,elle a été transformé en institut agricole national,vu que mostaganem et sa région possede des terrres agricoles tres riches ,et je pense que vous en savez quelque chose,actuellement ,elle est passé au rang d'université qui accueille les étudiants d'algerie et d'afrique. vous habitiez tout proche du marabout "sidi abdallah" les maisons existent toujours .mais avec le temps et dans l'utilité publique une double voie a été construite qui passe juste a coté des maisons du génie .pour relier le centre ville et le quartier de ti gditt . je pense vous avoir éclairer
8. 05/02/2013
Après mûre réflexion, je puis vous affirmer que la caserne de la remonte se situe sur le plan Google entre la route N17 et la route N°09 DA; elle est à la sortie de Mostaganem en allant à Mazagran. Cette caserne n'a pas été désaffectée comme celle du 2èmè tirailleur. En espérant avoir répondu à vos attentes.
Mostaganemement vôtre.
SEH.
9. 04/02/2013
En réponse à votre message Madame Lyvet sachez que la caserne du 2ème tirailleur se trouvait là ou est actuellement érigée l'université de Mostaganem, site 3 appelée anciennement l'ITA (Institut de technologie agricole) qui se trouve en plein centre ville. Quant à la remonte, je ne voudrais pas vous dire de bêtises mais je préfère demander à de plus âgés que moi.
A très prochainement.
Mostaganemement vôtre.
SFH.
10. 04/02/2013
C'est encore moi pas de réponses, je ne désespère pas. Pouvez-vous me dire et m'indiquer sur un plan actuel ou pas où étaient situées "La Remonte" et la caserne des Tirailleurs ? Merci beaucoup à ceux qui voudront bien se pencher sur la question et me répondre.
11. 14/01/2013
Bonjour, moi, je n'ai fais que séjourner à Mosta. J'y suis arrivée en 1944, Mon père était était militaire et nous habitions à la cefferie du Génie. Je cherche désespérément à localiser cette maison où j'ai passé de si bons moments. Aucun souvenirs, si ce n'est quelques photos, prises depuis notre maison. Il y avait un marabout juste à coté et au bout de la rue, une caserne. Le jardin bordait le ravin. Qui peut m'aider à retrouver le nom de la rue et à localiser l'emplacement de la maison sur un plan. A l'avance, je vous adresse un grand merci. Je ne me souviens pas non plus de l'école primaire où j'allais, elle ne devait pas être très loin de la maison. Une de mes copines d'enfance, habitait juste en face de chez nous et se prénommait Tattira. Merci pour tous les renseignements que vous pourriez m'adresser et suis repartie en 1950.
12. 01/11/2012
Merci pour tous ses témoignages, j'ai effectué mon service militaire à Mazagran. J’étais sergent du contingent. J'ai donné 2 ans de ma vie pour Mostaganem, j'aime cette ville. J'habite en France, dans le pas de calais à Libercourt, j'aimerai retrouver des amis du service militaire de la classe 58/A. Mostaganem comptait 5 cinémas en 1978 l’Afrique, l'Ouarsenis, le dahra, l'alhambra, j'ai oublié le 5ème, sans oublier les jolies villes de Stidia, Oran, Port-aux poules, Arzew, Gdyel, Mers-el-kebir, Bethioua. Bonjour à tous ceux qui ont connu Mostaganem pour les 50 ans de l’indépendance, vive les deux rives de la méditerranée.
13. 10/08/2012
Le sieur Ylias Tlemçani a écrit le 22/06/2012 :
" Je ne sais pas si vous avez lu le monde le mois de mai dernier, 95% des chirurgiens praticiens ne se lavent pas les mains avant l'opération en Algérie. "
Faites travailler un peu votre cervelle : si ce que vous rapportez était d'une quelconque vérité, alors les 95 % des chirurgiens seraient simplement des pourvoyeurs .... de gros dégâts.
Un conseil : Ne parlez pas à la légère de choses dont vous n'avez aucune connaissance. Je ne pense pas qu'un journal aussi renommé puisse écrire des incongruités et des inepties aussi énormes d'autant plus que leur caractère diffamatoire et calomnieux est flagrant.
14. 24/06/2012
Elles sont très jolies ces photos de Mostaganem, moi je suis né à Mostaganem au quartier des mandarins, c'est une très belle ville et elle me manque beaucoup. Je passe un grand bonjour à tous mes amis de Mostaganem, surtout à mes chers parents et à toute la famille Sayah de Mostaganem.
15. 23/06/2012
Bonjour Madame,
Hélas non je ne suis pas de Tlemcen mais mon nom de famille porte le nom de cette belle ville.. j'ai visité Tlemcen deux (2) fois mais ça remonte il y a longtemps... j'ai de la famille de mon père qui sont originaire de Tlemcen.. quand je vais en Algérie mes points de chute c'est Alger, annaba ...et @mosta j'ai une grand mère qui habite ds le centre de Mosta et quelques cousins..
Les mosquées poussent comme des champignons à Mosta.. PAS d'espaces vers à Mosta et portant ils jouent un rôle très important dans les milieux urbanisés... le dernier arbre planté à Mosta il date de l'époque coloniale ... (c'est une honte) ils se prétendent musulmans mais ils ont un rapport très mal sains avec l'argent et ils sont fâchés avec le mot (honnête).
Les gens qui gouvernent l’Algérie ont des salaires de nabab, retraite dorée, passe-droits, logement chic et voiture de fonction haut de gamme,.. Je n’énumère pas ici les privilèges de ces "nouveaux riche", qui se déplacent souvent en jet privé, en voiture de luxe avec chauffeur et escortes, ne connaissent pas les embouteillages et la promiscuité des transports en commun..
Pas plus qu’ils ne connaissent réellement la valeur de l’argent, avec leurs revenus exorbitants. Pas de problèmes de retraite non plus.
Peu importe la durée d’un mandat, il débouche sur une rente généreuse et cumulable... et le peuple traverse la méditerranée à la nage pour demander l'aumône à l'Europe.. En plus ces hybrides des anciens colons qui ont fait plus de mal que les colons eux même aux peuples Algériens et aux belles villes de l'ancien temps, se prétendent Algériens..
En Europe du Nord et dans d’autres pays, les personnalités politiques vivent plus humblement. Pourquoi tant de différence avec notre pays ? pourquoi personne ne fait rien pour l’Algérie ?
Pourquoi les pays riches cautionnent les pratiques de ces états voyous? les immenses richesses de ce beau pays peuvent nourrir un continent et ils laissent croupirent le peuple dans la pauvreté, la misère et le système D... juste pour vous dire madame que l’Algérie c'est l'anarchie, mosta et d'autres villes sont victimes de ce système où chacun fait sa loi.. sauve qui peut.. Ces beaux immeubles de Mosta et d'autre villes en Algérie ne peuvent pas traversés la méditerranée à la nage, Petit à petit, ils s'éteignaient, semblables à des bougies dont la cire se consume... c'est triste n'est ce pas ? j'aime beaucoup l’Algérie.
16. 22/06/2012
Bonjour Mr Tlemcani,
Malheureusement vous avez totalement raison, moi qui suis de Mosta, je suis très triste à chaque fois que je rentre dans ma ville natale car je vis depuis très longtemps en Allemagne. Mosta est une "Perle" si les autorités et surtout les Mostaganémois se rendent compte qu'il ne suffit pas de vivre mais il faut bien vivre je veux dire s'occuper de l'environnement. Je ne sais pas si vous êtes de Tlemcen, mais l'été passé, j'y étais dans cette ville et j´étais vraiment émerveillée. J´ai un grand souhait c'est de revoir Tlemcen et de séjourner plusieurs jours Inch'Allah.
17. 22/06/2012
Bonjour à tous, je vis à paris rive gauche et je suis allé visité Mosta Mai 2012. Les gens sont d'une gentillesse époustouflante, par contre la ville est très sale. En résumé, Mostaganem est quand même une belle ville sur les photos de l'époque française mais maintenant tout tombe en ruine, je me suis attablé en terrasse dans le centre ville qui ressemble plus à un marché arabe à ciel ouvert (un souk)... en levant la tête sur ces beaux immeubles laissés à l’abandon.. le quotidien pour les gens est très dur la bas, où la vie revient trop cher pour le peuple qui ne travaille pas... Les rues sont clairement sales, l'insécurité est pesante.. les cafés sont très sales, les tables sales et beaucoup de moches.. les gens qui travaillent dans ces lieux sont fâchés avec l'eau et pour eux la bas c'est normal.. le 3ème jours de mon séjours à Mosta je suis tombé malade comme un chien à cause d'un sandwich acheté dans un endroit qui m'a paru plus propre que les autres... Je ne sais pas si vous avez lu le monde le mois de mai dernier, 95% des chirurgiens praticiens ne se lavent pas les mains avant l'opération en Algérie. Une enquête de la DGCCRF à montrer qu'un grand nombre de sandwicheries, boulangerie et autres kébab ne respectaient pas les règles d'hygiènes de bases. (En gros 90% pour les sandwicheries et 92% pour les kebab...
Après analyse, ils ont retrouvé de la viande avariée, des staphylocoques, des germes, des traces d'urines et des matières fécales. Je n'avais pas confiance à la base, la bas mais maintenant c'est fini pour moi.. je trouve ça vraiment dégueulasse.. je suis tombé malade et j'ai faillé crevé.. Pour l'info, j'ai visité le marché couvert de Mosta mais les trois ponts où sont ils ? Une réponse s'il vous plait.. Elle est belle cette photos avec les trois (3) ponts.
18. 04/06/2012
Je suis né à Mostaganem en 1950. Ma mère s'appelait Marcelle Bénès. Nous habitions à Perrégaux mais nous venions tous les week-end pour rendre visite à ma grand-mère et à ma tante, Marie Bénès. Elles habitaient rue Marcel Cerdan, je crois, au dessus de la marbrerie de monsieur Boyer. Mon autre tante habitait rue du Sig après les trois ponts. Elle s'appelait Incarnation Roque. Que de souvenir dans cette ville ! Merci pour ces photos que j'ai regardées avec les larmes aux yeux. Une grande partie de mon enfance est restée là-bas et je n'oublierai jamais cette ville.
19. 01/06/2012
Bonjour, Pouvez me dire où se trouvait la rue du Chélif (ou Chétif) et les anciens abattoirs qui semble t'il était à la maison communale et enfin la rue de Blosseville ? D'avance, merci de votre aide !
20. 24/02/2012
Bonjour amis mostaganemois d'hier et d'aujourd'hui !
Dans quelques mois, vont être célébrés les 50 ans de l'indépendance algérienne. Beaucoup de choses vont être dites et écrites à cette occasion, sans doute contradictoires. J'espère simplement que, le temps ayant accompli son œuvre, les historiens, les politiques, les associations diverses,... n'en profiteront pas pour ranimer de mauvais sentiments. Pour moi, cela fera cinquante ans que j'ai quitté ma ville natale, même si je l'ai revue depuis. La Rue Valmy à la Cité Coopérative où je suis né, la Cité Auscher où vivaient mes grands-parents, le quartier Saint-Jules où j'ai habité tout petit, la rue de la Zaouia, mon école de Beymouth, le Cours complémentaire de garçons..
Alors, même si j'ai fait ma vie ailleurs, même si je n'ai pas à me plaindre en termes de reconnaissance sociale et de petits bonheurs quotidiens, mon cœur revient toujours vers Mostaganem. Et cette Mosta de 2012 m'intéresse toujours autant que celle d'avant 1962. À l'usage de mes enfants, de mes petits-enfants un jour, de ma femme et de mes proches, j'ai écrit un texte où je relate la vie simple que j'ai connue dans mon enfance à Mostaganem. Il est sur le blog dont le lien est affiché ci-dessous.
Que mes amis Algériens et Français en profitent ! Que nous combattions en nous des sentiments mauvais nourris de nostalgie ou d'esprit de revanche ! Que la tolérance entre les hommes et les peuples nous réunissent ! TOUS puisque nous aimons tous cette ville et que nous avons partagé des moments heureux et difficiles. Ensemble.
Paix sur vous ! Salam !
Marc
http://marcripoll.unblog.fr/
21. 12/09/2011
Bonjour, je voudrais répondre à Mr BEKHIRA effectivement je connais Mr COLLENGUE qui était notre instituteur et j'ai même son numéro de tel quand je lui ai téléphoner sa voix a résonner dans mon oreille comme au bon vieux temps. Appeler moi au 0033632887634 en France, je vous la communiquerai. A bientôt.
22. 07/09/2011
<....et enfin Oran et Tlemcen par les avenues des Maréchaux Franchet d’Esperey et Leclerc. >
A ma connaissance, Mostaganem est certes reliée à Oran par l'avenue du Maréchal Leclerc laquelle se poursuit par la RN 11. Par contre, l'évocation de l'avenue du Maréchal Franchet d’Esperey ne me paraît opportune.
23. 07/09/2011
Bonjour, Toute ma famille du côté de mon père, qui vient de décédé était de Mosta. Ils habitaient cité Monplaisir; Mon grand père s'appelait Pérez Pédro et ma grand mère Baeça Conception. Enfant je suis venu dans cette jolie ville et j'aimerai en savoir un peu plus sur mes origines. Alors si quelqu'un avait des souvenirs je lui en serait très reconnaissant.
24. 28/08/2011
Bonjours, et bien j'y suis retourné, cette année en Juillet, toujours un accueil chaleureux et je conseille vivement à mes compatriotes qui en ont envie de ne pas hésiter. Ça fait tellement de bien de revoir Mosta. Biensur notre ville a changée mais son âme y est restée. Merci à Abdelatif pour son accueil et sa gentillesse. Je pense que par l'intermédiaire de ce site, il y a une possibilité, d’hébergement, même a l’hôtel. Aucun risque il y a de très bons hôtels comme le Royal, ancien hotel Benon de l'Av Raynal.
25. 03/08/2011
Je ne me lasserai jamais de revoir la ville de Mosta où j' ai vécu 22ans... mes plus chers souvenirs d'enfance et d’adolescence revivent avec chaque photo, et mon coeur pleure encore sur ce passé inoubliable!! Merci de nous offrir ces quelques vues qui n' arrivent pas à me "rassasier".
26. 25/07/2011
Réponse à Mr Lopez n°11 revoir votre ville natale sur cie Air Algérie ou Aigle Azur.
27. 24/07/2011
Bonjour, Petite précision :
" Les Quatre Chemins " sont un carrefour et non pas une avenue.
La grande avenue qui y aboutit est la " route de la Salamandre " appelée également " route d'Oran " devenue par la suite et jusqu'à l'indépendance, " avenue du Maréchal Leclerc ".
La villa sur la photo est la villa Pinéda connue par la suite comme " Clinique Dr Guillaume ".
28. 17/07/2011
je suis né à mostaganem j'aimerai tellement avoir des photos de la rue franklin où j'habitais et de la rue marechal foch où mon père avait son atelier de bourrellerie. je suis né en 1951 merci pour ceux qui pourrait me contacté.
29. 14/07/2011
Bravo à ce site et à ces photos.
30. 04/05/2011
La croix ou le croissant c'est la même intonation et c'est le même bonheur pour tous qui croient en cette terre Algérie Mostaganem ou ailleurs, Dieu nous préserve de la haine...
31. 20/02/2011
Réponses à:1°)Claude-Yves. Hadj que tu cite se trouve toujours à Mosta et se porte apparemment bien (c'est mon ami)quant à Charef, il s'agit de son frère Benameur Charef (PIPO pour les intimes)il est décédé en France depuis quelques années. il habitait tout près du cinémonde.
2°)Lopez. Je crois me rappeler de ce nom; n'es-tu pas un ancien des Médjahers?
3°)Emile Corbi.J'ai connu un Emile Corbi en 1959, Il était contremaître chez GARABOUX (usine fab.de matériaux de construction à Pélissier) mais il avait déjà un certain âge, environ 45-50 ans. serais-tu de sa famille?
4°) à tous ceux qui trouvent Mosta sale à leur gout. Je leur répondrais simplement que Mostaganem est peut être la plus belle ville d'Algérie, surtout après le passage du Wali Zoukh.
Mon chaleureux et fraternel salut à tous les mostaganémois d'ici et d'ailleurs.
32. 18/02/2011
Salut tout le monde! je voudrais savoir qui connait monsieur COLLENGUE,instituteur de son état dans les années 66/67/68..., à l'école "Mehdi Benkhedda " ex: jean maire, sis à TIGDITT, en face du commissariat...
33. 16/02/2011
Merci à ce site qui m'a permis de me replonger dans mon enfance passée à MOSTA (Avenue Raynal) Je n'oublierais jamais cette si jolie ville, Je fais confiance à la jeunesse algérienne pour reconstruire ce si beau pays.
Affectueusement
Maryvonne.
34. 19/01/2011
Bof! maintenant Mostaganem est devenue un big... !!, allez y faire un tour à "Salle bête" pardon! Sablette et à "Sal mandar" salamandre! fini les ouleds el blad et les cultivés! vraiment dommage une ville de culture!
35. 27/12/2010
A BUCHMANN Evelyne qui a écrit : " je voudrai savoir qui me connait ".
Je dirais simplement que c'est quelqu'un qui t'a connu et a connu ton père, ta grand-mère, Bensoussan votre voisin d'à côté, les Bontoux voisins d'en face, le terrain Benejam derrière votre maison sur lequel a été construit le Cinémonde, la boulangerie Escolano au coin et juste en face d'elle Untequera chez qui on achetait de la crème ou un peu plus haut Scrinzi le menuisier.
Amitiés.
Date de dernière mise à jour : 31/03/2013
1. Par Merzak BOUKENAOUI le 25/05/2013
Bonjour à vous tous, Merzak BOUKENAOUI 1980-1984 (internat), je remercie tous les anciens du lycée et ...
2. Par Seif El Hak le 24/05/2013
La propreté est une affaire d'éducation, de prévention et de répression. On doit éduquer à l'école dès ...
3. Par Mustapha le 24/05/2013
A quoi bon mettre en place des feux tricolores pour que les automobilistes ne respecteront jamais ce ...
4. Par khaldi52 le 24/05/2013
S.O.S; Appel aux responsables : Je prends le plaisir de vous solliciter de bien vouloir perfectionner ...