Poésie de Azzi Mohsen

Poésie.jpg

 

Âgé seulement de 25 ans, le jeune poète Mostaganémois, Mohsen Saleh Azzi, commence à faire plaisir aux fans de la poésie par la publication de ses poèmes. A travers les colonnes électroniques du site Mostaganem Aujourd'hui, le monde de littérature vient de découvrir ce talentueux poète.

Une personne très ambitieuse qui a une grande capacité de donner sens et de transmuer les réalités, il continue à produire de nouveaux poèmes. Un vrai régale de lire ses "Poèmes du Terroir" publiés en exclusivité sur « M.A ». Bonne lecture. [Blog]

« Poétiquement parlant »
Je voudrais juste réagir par rapport à un point concernant ma production poétique.
J’ai été souvent qualifié de poète « romantique », moi, je m’interroge suis-je réellement cela ? Ma poésie ne nait pas forcément d’un romantisme insoupçonné, mais d’un profond ressenti, et ce sont juste des mots lancés. D’ailleurs je ne pense pas qu’en Algérie y puisse exister un quelconque romantisme littéraire. Je m’engage plutôt dans une voie de poésie libérée de tout ancrage « tendanciel ».
P oétiquement
O n la laisse voler sans aucune amertume
Écrire se sentir en osmose avec sa plume
T outes ses pensées redeviennent sensées
I vresse du temps á tout triturer
Q uand les lettres se mettent à s'aligner
U n seuil spirituel qui cache des merveilles
E n un jet sans même corriger
M ener à bien un poème est des fois une tâche difficile
E crire être inspirer, faire venir les mots agiles
N oter et faire envoler les idées pleines d’orgueils aux pieds d’argile
T exte du soir... l'espoir qui renait d'un trait... grâce a une petite acrostiche.

Mercredi 13 Février 2013.

Nouveau Poème : Le Bateau El-Firdaous

Un Bateau.jpg

Mon bateau n’a qu’un seul cap,
Le Paradis...

Contre vents et marées
De la vie
Je l’attendrai inchaâllah.

La foi est son
Gouvernail
Car mon cœur
N’est pas un épouvantail

L’amour d’Allah
Est son moteur

L’adorer
Est ma raison
D’être.

Non, il ne changera pas
De coque
Pour faire semblant
En tremblant.

Le Saint Coran
Est mon seul Phare

Dans l’étendue
Obscure
De la vie d’ici-bas

Éclairée
Par la Sunna
De notre Noble
Prophète Mohamed (QSSSL).

Je suis le seul Capitaine à Bord
Et Rien ne me changera...

Par : M. Mohsen Salah Azzi
Enseignant-chercheur, Linguiste

Jeudi 15 Novembre 2012

LE FIL DE LA VIE

« Reverrons-nous un jour
La Lumière
Au fond des collines ensoleillées ?
Sous les terres
Anonymes
Où nous foulions
Pas à pas
De pays en contrées
A la recherche
De l’espoir
Tant attendu !
Notre certitude
Est plus grande
Que le Monde
D’ici-bas.

Le train poursuit
Sa route inlassablement.
Les règles du jeu
Sont connues
Par la Grande Révolution Islamique

D’il y a plus de quatorze siècles.
Les clefs du Triomphe
Sont entre nos mains.
À nous
De les préserver
De la turpitude !
Chaque mot
Chaque vers
Tracé
Sur l’étendue
Blanche
Repousse
Inexorablement
Notre destinée
Commune.

Au-delà des
Horizons
Temporels
Et terrestres
Notre œuvre
Est notre avenir !
Notre pérennité
Joyeuse !
À chaque station
De la vie, nous marquons
Une nouvelle étape. »

Par : M. Mohsen Salah Azzi
Enseignant-chercheur, Linguiste

Vendredi 14 septembre 2012

      PENSÉES POÉTIQUES ET AUTRES BALLADES...

Je regarde avec résignation toutes les finitudes !
Et pourtant il faut continuer à lutter !
Car il reste tant à bâtir !

Une foultitude de projets à lancer
Chaque rencontre se dessine
Comme un pont

Entre notre passé
Et le futur proche
Comme un message d’espoir !

Aujourd’hui La Maison de l’Espagnol
Est mise sur pied
Pour vous accueillir
Humblement.

Vous apporte son aide
Linguistique
Des cours de langue espagnole
Et française de qualité

En supplément
Service de traduction
De l’arabe vers le français
Espagnol et vice-versa.

Un enseignement et un engagement
De qualité sans égal !
Beaucoup de choses semblent
Se faner et tomber

Sur la terre de la dissolution
Tel notre jeune arbre desséché
Je contemple ahuri

Le bateau espagnol abandonné
Fenêtre ouverte aux quatre vents…
Un spectacle désolant

Devant lequel
Nous restons pantois
Nous n’avons pas
Suffisamment

De vies pour tout dire
Tout avouer…
Cependant
Nous devons faire des choix

La lumière est proche !
La Lumière est en nous.
Un nouveau cycle
Pour un nouveau départ.

Un nouvel espoir !
Nous re-larguerons
Les amarres
Au matin du triomphe

Pour atteindre
Ports.

Par : M. Mohsen Salah Azzi
Enseignant-chercheur, Linguiste

Lundi 30 juillet 2012

« … pour toute mémoire

une fenêtre ouverte

une toile vide, un fond

irrémédiablement blanc pour le jeu infini

de la lanterne d’ombres.

Rien. Si possible rien. » 

Dans ce nouveau poème, l’auteur pose plusieurs axes de réflexions : notamment sur la condition de la double culture acquise/héritée (culture arabo-berbère islamique et occidentale), et de l’impossibilité de leur dissociation dans le subconscient collectif. Autre point abordé ; la question de la nostalgie naissante chez lez auteurs expatriés : Peut-il y avoir une nostalgie positive ? Ou est-elle subie, donc fatalité ? Vivre au sud et penser au nord….

Les grandes civilisations impériales brilleront toujours….

Une transmission d’une poésie de vérité, s’inscrivant dans des thématiques essentielles  telles que la religion qui reste la base de tout fondement identitaire pour le jeune poète algérien. Et du rôle de l’art poétique dans le devoir du legs coranique comme message d’espoir. En d’autre mot qu’elle est la part de responsabilité du poète musulman dans l’emploi de son savoir-faire intellectuel ?

Il est toujours urgent d’écrire…de mettre à jours ces pensées, ses désirs…de laisser des traces….

Il ne s’agit pas d’écrire pour plaire mais d’écrire pour rétablir les vérités. À quoi sert-il de discourir et de poétiser sur des lendemains qui chantent (ou pas) et sur des sentiments abstraits alors que la réalité nous impose et que le bon sens nous recommande de déclamer l’indicible, de dénoncer l’intolérable.

L’écriture poétique n’est pas autant une photographie figée, monolithique, d’un instant précis, mais surtout d’un message vivant, fluide et exhortatif.

L’écriture comme acte de survivance ! [L’écriture positive ?]

Il est ironique, c’est vrai, de constater que le poète algérien, un demi-siècle après le recouvrement de l’Indépendance du pays, issue d’une glorieuse Révolution soit réduit à présent à voir ses clameurs modernes ne franchir guère les frontière de sa page blanche.

ENTRE LE SUD ET LE NORD

Refouler les sentiers de l’Empire Ibérique
Flâner de nouveau dans ses rues féériques
Sentir l’odeur de ses murs, de ses champs
De son air et frémir dans ses recoins magiques

Sourire au passant et recevoir son hola !
Entre le sud et le nord ; un monde !
Admirer, les monuments,
Les places et les toits dorés

S’égayer à la vue
des couleurs vives arborées
Sang et or
La Roja y Potosi

Arpenter la Plaza del Sol
Pour la première fois
C’est comme marcher sur la lune

Traverser les mers et les lagunes
Le cœur partagé
Entre  deux rives
Destin d’immigrés

Bon gré malgré !
Une chance merveilleuse
De connaître cette
Grande civilisation

L’étendard de la vraie
Liberté flotte
Au dessus des hottes
Rêver de l’Andalous antique

Et de ses histoires épiques
L’Alhambra nous rappelle
Nos ancêtres conquérants
Vielle histoire de la passion

Et débordement d’émotion
Pour quelle fin… ?

Gloire, richesse
Et décrépitude
Dans l’incertitude
Seul reste l’Histoire

Et ses lignes
Tracées dans les larmes
Pour consoler les âmes
Uniquement la vraie

Bonne foi triomphe.
Se recueillir dans
La Grande Mosquée de Cordoue
Rend plus d’un musulman jaloux

Illustre vestige
Des soupirs passés
Se rafraîchir
Dans le jardin du Généralife

Merveille du monde
Millénaire
Se laisser bercer
Par les senteurs

Et les bruissements
Continuels.
Des champs d’oiseaux
Et des jets d’eau
Joliment
Disposés.

Arrêtons-nous
Reprenons notre souffle
Dans Un instant
De répit

Et méditant
Évoquons
Le Nom Suprême
De Dieu
D’Allah.

En silence
Chef-d’œuvre architectural
Que cette grande Mosquée
Restée debout

Comme leçon de morale…
Plongé dans les Paroles
Divines, sculptées sur ses arcades
Message de paix

Et de croyance…
Quelle étrange histoire !
Mémoire comme passoire

Souvenir du premier débarquement
Sur les côtes hispaniques
Quelle joie à la Place Publique
Qui nous laissa sans voix

Vaste plage
Au sable fin
Beauté et quiétude sublime
Aux rumeurs infimes

Des vagues
Jusqu’à l’aube
Nouvelle Nation
Aujourd’hui Maîtresse de l’Europe

De nouveau !
Toujours les mêmes refuges
Contre les subterfuges
De la vie
D’un bout
A l’autre un pas

Après l’autre
Continuer le chemin
Écrire sur les mêmes
Parchemins

Dans l’assoupissement
Des après-midi
Estivales.

Reflâner dans
Les rues madrilènes
Reprendre le métro, le train

Et recommencer le même train-train
De la vie quotidienne
Revivre nos rêves
Colorés
Et Viva España !

Mohsen Salah Azzi

« Poétiquement parlant »
Je voudrais juste réagir par rapport à un point concernant ma production poétique.
J’ai été souvent qualifié de poète « romantique », moi, je m’interroge suis-je réellement cela ? Ma poésie ne nait pas forcément d’un romantisme insoupçonné, mais d’un profond ressenti, et ce sont juste des mots lancés. D’ailleurs je ne pense pas qu’en Algérie y puisse exister un quelconque romantisme littéraire. Je m’engage plutôt dans une voie de poésie libérée de tout ancrage « tendanciel ».
P oétiquement
O n la laisse voler sans aucune amertume
Écrire se sentir en osmose avec sa plume
T outes ses pensées redeviennent sensées
I vresse du temps á tout triturer
Q uand les lettres se mettent à s'aligner
U n seuil spirituel qui cache des merveilles
E n un jet sans même corriger
M ener à bien un poème est des fois une tâche difficile
E crire être inspirer, faire venir les mots agiles
N oter et faire envoler les idées pleines d’orgueils aux pieds d’argile
T exte du soir... l'espoir qui renait d'un trait... grâce a une petite acrostiche.

Jeudi 5 juillet 2012

   ALGÉRIADES

CINQUANTE ANS DE LIBERTÉ ?

Liberté de notre terre retrouvée
Après tant de guerres couvées
Sacrifice de nos valeureux

Martyres pour que Vive l’Algérie
Patrie de nos ancêtres spoliée
Arrachée au bras de ses fils

Cinquante ans de marche vers
L’inconnu
Vers l’espoir aussi…
Terre amante où
Demeure nos êtres chers…

Abandonné au profit de nos
Gros ventres
Esclaves de billets de
Dinars déchirés

Des années de
Rêves debout…
D’attente de lendemains
Meilleurs
Labours délaissés

Il nous reste que l’Amour
De notre mère
Avant de prendre
La mer

À bord
De radeaux de fortune
Comme seul bagage
L’amertume…

Demain le capitaine mourra
Où le bateau partira-t-il
Que nous laissera-t-il

Quelles sont nos œuvres…
C’est notre terre oui !

Sur laquelle nous marchons
C’est notre étendard
Vert blanc rouge

Mohsen Salah Azzi

Mardi 20 Mars 2012

   À 66 KILOMÈTRES DE MOSTAGANEM

Tout au long de l’autoroute qui me menait
Vers la maison, aussi dans la voiture de couleur jaune
Je jetais un coup d’œil nostalgique et joyeux à la fois
Au dessus de la vitre de la fenêtre, à droite.

Je laissais mon regard se promener et pénétrer au loin,
A travers les paysages. Et mes pensées divaguer
Au dessus du ciel azur
Et sans nuage.

J’aime bien ses moments de réflexion
Car ils me redonnent
Mon âme de poète.
C’est à ses moments précis
que je me sens revivre.

Les tableaux de la nature resplendissante
Changeaient devant moi, au rythme
Rapide du voyage.

J’aurais bien aimé avoir
Quelques temps de répit
Pour savourer les délices
De la verdure
Et de la terre labourée.

À cet instant là l’air frais,
Qui se faufilait
Par ma vitre, me frappait
Le visage comme la vague
S’entrechoquant contre
Les rochers d’une plage

Part une saison sauvage.
Et il m’eut à l’esprit ces mots :

« Mostaganem je ne peux plus
M’éloigner de toi.
Je veux avaler les kilomètres
Afin de me rapprocher
De ma ville natale. »

L’homme migrateur
Est tel l’arbre
Vulnérable qui n’a eu
Le temps de bien

Prendre ses racines.
Je ne veux plus
Entendre ni recevoir
L’appel du large !

Je veux plus de paix
Et de stabilité !
Je veux cesser
De battre le pavé

Ou si je le reçois
Alors je ne voudrais pas
mettre les voiles
seul.

Oui j’ai conscience
que chaque jour passé
Est un pas
Vers le précipice,

Vers le fossé
Vers la finitude ?
Non, vers l’autre vie
Et je m’accommode
Assez mal

De ce silence
Cette platitude
Sans relief…
Sans saveur…

Je peu proclamer
que ma préoccupation suprême
est le salut
de mon âme…

Mais pas uniquement…
De la tienne également
Parce que
je m’en inquiète un peu

Ah ! J’ai à nouveau envie
de revenir au large…
c’est ma destinée peut-être
Et voguer sur les flots agités

Pour atteindre les terres espérées
D’une île lointaine…
Tu sais bien comme moi je le sais
Nous savons tous les deux que

Mon discours n’est pas vain
Au contraire ;
il est porteur d’une profonde
réflexion,
d’une grande lumière salvatrice…

Mes pensées sont un incessant
Aller et retour
De l’abyme vers
les grands rivages,
les grands larges

Je veux que
Chaque mot prononcé
Soit de vérité
Pourquoi tant

De pourriture
D’hypocrisie
Dans cette vie

Il n’y que des oasis
Auxquelles
Nous nous accrochons
Forcément

Et le reste n’est
Qu’un songe…

Après avoir vu
Tant de paysages
Croisé le regard
De tant de visages
Je ne garde

Et je te dis que
Oui, je te contemple
Car tu es
La meilleure vue pour moi.

Mohsen Salah Azzi

« Poétiquement parlant »
Je voudrais juste réagir par rapport à un point concernant ma production poétique.
J’ai été souvent qualifié de poète « romantique », moi, je m’interroge suis-je réellement cela ? Ma poésie ne nait pas forcément d’un romantisme insoupçonné, mais d’un profond ressenti, et ce sont juste des mots lancés. D’ailleurs je ne pense pas qu’en Algérie y puisse exister un quelconque romantisme littéraire. Je m’engage plutôt dans une voie de poésie libérée de tout ancrage « tendanciel ».
P oétiquement
O n la laisse voler sans aucune amertume
Écrire se sentir en osmose avec sa plume
T outes ses pensées redeviennent sensées
I vresse du temps á tout triturer
Q uand les lettres se mettent à s'aligner
U n seuil spirituel qui cache des merveilles
E n un jet sans même corriger
M ener à bien un poème est des fois une tâche difficile
E crire être inspirer, faire venir les mots agiles
N oter et faire envoler les idées pleines d’orgueils aux pieds d’argile
T exte du soir... l'espoir qui renait d'un trait... grâce a une petite acrostiche.

Jeudi 24 Novembre 2011

   POÉTIQUEMENT PARLANT

Je voudrais juste réagir par rapport à un point concernant ma production poétique. J’ai été souvent qualifié de poète « romantique », moi, je m’interroge suis-je réellement cela ? Ma poésie ne nait pas forcément d’un romantisme insoupçonné, mais d’un profond ressenti, et ce sont juste des mots lancés. D’ailleurs je ne pense pas qu’en Algérie y puisse exister un quelconque romantisme littéraire. Je m’engage plutôt dans une voie de poésie libérée de tout ancrage «tendanciel».

P oétiquement
O n la laisse voler sans aucune amertume
É crire se sentir en osmose avec sa plume
T outes ses pensées redeviennent sensées
I vresse du temps à tout triturer
Q uand les lettres se mettent à s'aligner
U n seuil spirituel qui cache des merveilles
E n un jet sans même corriger
M ener à bien un poème est des fois une tâche difficile
E crire être inspirer, faire venir les mots agiles
N oter et faire envoler les idées pleines d’orgueils aux pieds d’argile
T exte du soir... l'espoir qui renait d'un trait... grâce à une petite acrostiche.

Mohsen Salah Azzi

Mardi 16 Août 2011 

   AMOURS SACRÉS

J’écris de mon havre sur mes terres natales
Nos lèvres peinent à porter
Les mots de louanges sacrés
Des bienfaits infinis de notre Seigneur
Et nos langues n’osent profaner
Le silence religieux de notre Grande Mosquée

Koun fa yakoun
Formule magique du Tout-Puissant
La vie nous apprend qu’aucune rencontre n’est fortuite

Aucune histoire d’amour n’est
Fruit du hasard !

Nés pour l’adorer
Tel est notre devoir sur terre
Notre raison d’être

Nous avons tous rêvé de la Grande Histoire
D’amour
Quand nous nous attachons l’un à l’autre

Mohsen Salah Azzi

Mardi 16 Août 2011

   AMOUR ESQUISSÉ

Sous un arbre
Un pardon est soufflé
Une force divine
Coule en moi comme l’eau
D’un printemps
Entre le noir et le blanc
Entre la nuit et l'aube
Entre ma bouche et ta joue
Une subtilité diffuse
Esquisse un début
Un envol
Si l’Amour devait être conté
Cela commencerait
Par une paix
Qui dévale de mon cœur
Jusqu’à ton horizon
Sentir ta tendresse
Etalée sur ta peau
Entre toi et moi
Mot-à-mot
Et entre les mots
Je tisse une belle histoire
Qui commence
Dans un jardin
Aux mille parfums
Et ici
Mon évasion prend du sens
Dans cet attachement  
Si fort
Que seule une union
Puisse garantir.

Mohsen Salah Azzi & Djamil Hadj Mohamed

« Poétiquement parlant »
Je voudrais juste réagir par rapport à un point concernant ma production poétique.
J’ai été souvent qualifié de poète « romantique », moi, je m’interroge suis-je réellement cela ? Ma poésie ne nait pas forcément d’un romantisme insoupçonné, mais d’un profond ressenti, et ce sont juste des mots lancés. D’ailleurs je ne pense pas qu’en Algérie y puisse exister un quelconque romantisme littéraire. Je m’engage plutôt dans une voie de poésie libérée de tout ancrage « tendanciel ».
P oétiquement
O n la laisse voler sans aucune amertume
Écrire se sentir en osmose avec sa plume
T outes ses pensées redeviennent sensées
I vresse du temps á tout triturer
Q uand les lettres se mettent à s'aligner
U n seuil spirituel qui cache des merveilles
E n un jet sans même corriger
M ener à bien un poème est des fois une tâche difficile
E crire être inspirer, faire venir les mots agiles
N oter et faire envoler les idées pleines d’orgueils aux pieds d’argile
T exte du soir... l'espoir qui renait d'un trait... grâce a une petite acrostiche
« Poétiquement parlant »
Je voudrais juste réagir par rapport à un point concernant ma production poétique.
J’ai été souvent qualifié de poète « romantique », moi, je m’interroge suis-je réellement cela ? Ma poésie ne nait pas forcément d’un romantisme insoupçonné, mais d’un profond ressenti, et ce sont juste des mots lancés. D’ailleurs je ne pense pas qu’en Algérie y puisse exister un quelconque romantisme littéraire. Je m’engage plutôt dans une voie de poésie libérée de tout ancrage « tendanciel ».
P oétiquement
O n la laisse voler sans aucune amertume
Écrire se sentir en osmose avec sa plume
T outes ses pensées redeviennent sensées
I vresse du temps á tout triturer
Q uand les lettres se mettent à s'aligner
U n seuil spirituel qui cache des merveilles
E n un jet sans même corriger
M ener à bien un poème est des fois une tâche difficile
E crire être inspirer, faire venir les mots agiles
N oter et faire envoler les idées pleines d’orgueils aux pieds d’argile
T exte du soir... l'espoir qui renait d'un trait... grâce a une petite acrostiche.

Dimanche 17 Juillet 2011

   RIVAGES

Faire un cadeau à l’homme sur terre
C’est le faire vivre en bord de mer
Côtoyer l’immense étendue bleue
Avoir du bonheur plein les yeux

Une âme qui se ressource à l’infini
Une présence que seul ravit
Un esprit tourmenté, embrumé
Ainsi l’air iodé glisse sur la peau agressée

Cette mer azure scintille la soif de liberté
Et ce soleil tantôt dard tantôt reflet
Interpelle pour prendre une décision
Se taire ou se préparer à l’évasion.

Des jeunes cassés, laminés,
Par tant de vide; rejetés,
Par l’inconscience immonde
De ces capitaines dits du monde

Ivres de tant de déceptions,
Ils n’ont que le large pour solution.
Ils s’aventurent aux rivages
de leurs villages, seuil des voyages.

Ils laissent sans sarcasme
Près des galets, leur âme
polie par l’égoïsme de leurs pères
qui tiennent leur avenir dans leurs serres

Fuyant l’écho fantôme de leur nuit
Ils s’incendient pour changer de vie !
Traqués par les tourments d’une prison
Partir est leur unique obsession

Souhaiter être bouffés par un poisson
Que de vivre ce poison
Tel est leur adage
Qu’il porte sur leur cœur comme un tatouage

Harraga est leur nom
Comme un visa et cachet de la PAF sur leur front !

Mohsen Salah Azzi & Djamil Hadj Mohamed

Dimanche 19 Juin 2011 

     RUINES 

«Nous ne comprenons guère les ruines que le jour où nous-mêmes le sommes devenus [Heinrich Heine]
Extrait des Pensées

«La fatigue est la ruine du corps et l'inquiétude la faucille de l'âme.» [Proverbe arabe]  

«Les vertus religieuses ne font qu'augmenter avec l'âge; elles s'enrichissent de la ruine des passions et de la perte des plaisirs.» [Joseph Joubert]
Extrait des Pensées(*)

 « Relevant ces corps qui s’étendent
Là dans les rumeurs du deuil
Parmi d’autres leur faisant écho 

Alors que sous les prestiges d’une vie
Se clôt l’ultime regard qui coud les paupières
Sur les bords ramenés d’un linceul
Une vieille main faufile déjà la suture
Quand s’engourdissent les douleurs »(i)

Tout est ruines autour de moi
Et je ne vois que ruines ici bas,
Tous mes sens sont en émoi
Rien ne vaut vraiment la peine, j’entends sonner le glas

Mes yeux ne voient que des murailles bâtisses et néant, se putréfiant
Dans le gouffre des décombres de la désolance collective

Le pays hier foulé au pas et humilié sur le tapis vert de la gloire de mes voisins
Comme les bas-reliefs sur les murs des monuments historiques
Les mots inscrits sur les parois de ma mémoire s’effacent
Au gré du temps épique !

Je marche entre les décombres de mon existence,
Le bateau sombre en une indignante déliquescence
Tout tombe en ruines en ces terres abandonnées

Il semblerait que l’humiliation soit écrite sur nos fronts !
Tout ce que j’ai bâti jusqu’à présent d’entre mes mains s’effrite
Et s’échoit sur le sol de la déchéance de mon âme

Mon esprit tel les pierres d’un vieux château oublié
Se craquèle, j’oublie presque tout les visages d’êtres autrefois croisés
Sont pour moi que des fantômes, et la réalité se confond avec l’imagination.

Tout se brouille dans le brouillard informe et vague
Mon vers perd la force créatrice du génie
Il n’a plus d’éclat, plus de vision lointaine,
Je perds le cap de Bon Espérance
Où est ma vie antérieure ?

Tout s’est rapidement écroulé
Comme suite à un ras-de marée implacable

Je me sens hors du temps
Hors de ma conscience géographique
Chaque jour, un bout de moi
Se détache et roule loin de moi

En marchant sur le sentier ténébreux et chaotique de mon inconscience
Mon corps se décompose et part en lambeaux
Touchant le rebord de mon impuissante incandescence

La vie forge nos entités débridées
où chaque coup de fer façonne douloureusement le visage de nos âmes dégradées

Chaque jour qu’éclaire le soleil mon champ sombre et désolé
Des souvenirs nostalgiques, comme des plantes grimpantes
Lézardent sur les murs de ma mémoire.

De l’inconscience de mon esprit (mémoire),
Aux confins de mon oubli
Je lutte contre les assauts de
L’agitation nocturne

Telle une bâtisse vieillissante de notre glorieux passé,
Notre jeune histoire avec fracas,
S’est effondré.

Le retour sur toutes ces tombes mobiles (limpides)
Et notre obscurité en contrepoint

Tous ces gisants qui œuvrent nous retailler
Jusqu’au plus infime détail
Comme si de glisser dans la mort

Revenait à se soucier de l’arachnéen suaire
Telle une petite fille qui apprend à cheminer

Tous ces gisants qui œuvrent nous retailler
Jusqu’au plus infime détail
Comme si de glisser dans la mort
Revenait à se soucier de l’arachnéen suaire
Telle une petite fille qui apprend à cheminer

Aveuglant l’espoir de la douloureuse
Poussière montante
De la chute précoce
Seul abandonné, meurtri par la blessure de l’infâme
Trahison des mers.

Les bruissements résonnent dans ma tête
sous les pas fragiles des craquements
d’os des cadavres de mes rêves…

Entouré du Néant mondain,
Reliquat d’un fossile
Tout me paraît incompréhensible
Ruines  sur Ruines
Explosion Révolutionnaire
Trahison morbide

La vie n’est qu’une illusion
Une pure illusion
Alors traînant ma frustration
Etouffée comme un boulet brûlant

Je franchis le seuil du Cimetière terrien
Par quelques invocations sacrées
Et un silence de Fin du Monde
Je suis accueilli dans le Cimetière
De ma ville natale

Je lance au vent : « Oh ! Morts ! Vous êtes les prédécesseurs
Et nous sommes vos successeurs au fond des tombeaux ! »  
Suite à quoi, j’ajoute ces quelques vers :
« Je ne sais pas qui des morts ou des vivants sont les plus heureux d’entre nous ».
J’avance de quelques pas, et trébuche contre une tombe béante
Fraîchement creusée

Soudain, j’aperçois au dessus de moi, un grand trou
par lequel se précipitent toutes mes frustrations,
angoisses, désillusion et désespérance qui s’abattent sur moi
En me jetant vers ce passage de l’au delà!

Parce que le Cimetière n’est pas la fin mais l’endroit du commencement de la vraie vie.
Au fond de ce carré glacial, ,je me résigne à me dire
Que finalement c’est ma destinée, fatale, inéluctable

Sur ce, je prends une profonde respiration, et je sens une légère secousse
Qui déverse sur moi, un monticule de sable, m’enveloppant

Je garde un dernier souvenir d’une voix distante comme d’un fantôme
du pilier de mon ancienne vie, autrefois connue…
Et je reste immobile sentant mon âme me quitter comme un ultime abandon
A tout jamais, cette fois-ci…

(*) http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=ruine&p=5
(i) Poème tiré du recueil de Malek Alloula rêveurs /sépultures suivi de Mesures du vent poème, éd. Barzakh, Alger, octobre 2007, p. 33.

Mohsen Salah Azzi

   Oraison funèbre pour une illusion « perdue (?). »

Par ma plume je creuse une fosse commune où j’y précipiterai un Bon Horizon
et toutes mes illusions perdues…
Peut-être que tu n’étais qu’une rosée matinale
Joyeuse et fraîche

Et soudainement les chaleurs du soleil venues, tu as disparue de ma vie…
Peut-être qu’émerveillée et éblouie par mon monde qu’il te paraissait si parfait…
Au fur et à mesure de tes pérégrinations dans les méandres de mon âme

Etourdie par cet Amour inattendu, tu as perdu le sentier qui menait vers mon cœur ;
et que tu laisses maintenant défait…
Dans la fausse commune je jette toutes les frustrations et douleurs passées…

En renfermant ce tombeau lugubre, je me questionne sur ma destinée :
Pour quoi ma vie est faite d’abandon, de trahison, de douleur….

Plusieurs choses s’entrechoquent dans mon esprit, sur ma vie.
Pour quoi j’écris, es-ce que cela intéresse quelqu’un ; je ne sais pas.
J’ai appris beaucoup de choses dernièrement.

Que mettre sa confiance en Dieu notre Créateur à tous,
provoque en nous un formidable sentiment de puissance.
J’ai compris qu’il n’y a pas d’écriture de l’urgence ou une tendance littéraire, un genre quelconque.

Toute écriture est une écriture d’urgence.
Tous mes écrits sont des écrits de l’urgence,
l’Urgence de dire des vérités importantes à mes yeux.

Je n’écris pas pour rentrer dans un courant ou une tendance ou rejoindre un mouvement littéraire de mon pays,
mais, je couche ces paroles pour les racheter de l’implacable oubli.
Chaque tracé dans le vif d’une feuille est une lutte contre l’oubli.

Mohsen Salah Azzi

« Poétiquement parlant »
Je voudrais juste réagir par rapport à un point concernant ma production poétique.
J’ai été souvent qualifié de poète « romantique », moi, je m’interroge suis-je réellement cela ? Ma poésie ne nait pas forcément d’un romantisme insoupçonné, mais d’un profond ressenti, et ce sont juste des mots lancés. D’ailleurs je ne pense pas qu’en Algérie y puisse exister un quelconque romantisme littéraire. Je m’engage plutôt dans une voie de poésie libérée de tout ancrage « tendanciel ».
P oétiquement
O n la laisse voler sans aucune amertume
Écrire se sentir en osmose avec sa plume
T outes ses pensées redeviennent sensées
I vresse du temps á tout triturer
Q uand les lettres se mettent à s'aligner
U n seuil spirituel qui cache des merveilles
E n un jet sans même corriger
M ener à bien un poème est des fois une tâche difficile
E crire être inspirer, faire venir les mots agiles
N oter et faire envoler les idées pleines d’orgueils aux pieds d’argile
T exte du soir... l'espoir qui renait d'un trait... grâce a une petite acrostiche.

   Re-caresses-moi de tes chaleureux rayons mon Bon Soleil ! 

Soudain il fait nuit dans mon cœur !
Parce que je n'ai pas vu le temps passé jusqu'à l'heure...

Etant dehors je n'ai pas cessé de penser à ma Rose!
J'ai tant voulu la serrer dans mes bras, la sentir dans une belle pause.
Je n'ai pas cherché de trouble dans Notre Merveilleux et Exceptionnel Royaume.
 Le dialogue est un de nos moteurs.

J'....ai commis une faute, oui et je prends ma correction en homme ferme et courageux!
Je ne comprends guère ce qui m'a pris la semaine passée.
C'est un vrai électrochoque qui m'a fait réfléchir Ma Nouvelle vie.
Je voudrais que mon Seigneur m'entende de nouveau.

Tu as été toujours avec mon moi dans mes moments difficiles.
Moi je n'ai jamais cessé de penser à toi.

Pardonne à mon âme pêcheuse qui a été agitée par les vagues de la vie d'Ici bas, Mon bon Horizon. 
Tu es une bellee et sacrée perle que moi-même je n'ose profaner!
Mon seul argument est gravé en ta tendre poitrine.
Et reprenons notre beau chemin vers notre bel Avenir.

Le poète dit: "Le soir venu en me couchant, sans la présence de mon Bon Horizon, le lit me paraît un sépulcre nocturne!
Alors je ferme sur moi ce tombeau taciturne.
Pour y rêver...
Peut-être tirerais-je de ces songes quelques consolations
de l'agitation de cet état étrange!...

Et le lendemain, lorsque les rayons du soleil pénètrent
à travers ma fenêtre, et viennent mourir sur la dalle
glaciale de mon tombeau je ne souhaite pas ouvrir les yeux au monde et ses rumeurs!

Mais Quand je recevrai un signe matinal de mon... petit oiseau
il me traîne hors de ces pierres jalouses avec bonne humeur.

Texte: "Soupirs du Cœur". Extrait de: "Discours d'espoir". Hiver 2011.

Mohsen Salah Azzi

   Entendez-vous les clameurs de nos rues 

Qu’entendez-vous dans nos rues ?
Une jeunesse désœuvrée
Est-ce un ras le bol ?
Manque-t-elle d’air ?

Est-ce la colère qui monte
Et qui se répand
Est-ce le début d’une expression ?
Est-ce le vent de la liberté des mots ?

Que d’années de guerre,
De sang versé
D’injustices crachées
Contre le peuple.

Oh ! Vieillards enturbannés !,
Prenez votre café sucré
Dans vos jardins royaux,
Ou sur vos nuages

Le Chaos appelle le Chaos
Vous ne connaitrez pas la paix
Savez-vous qu’elle est d’argile,
Elle reste donc fragile.

Entendez ses cris
Voyez ses bravades et sa bravoure
Même les balles
Ne l’arrêteront pas

Elle réclame Justice
Liberté et partage
La torche allumée
De l’espoir dans le regard

Le vent d’Est a balayé la peur
Et la marche a repris
Contre les remparts
Qui cerclent mon pays

La rue sera témoin
De la libération du pays
En otage
Rien n’y s’opposera

Sentez le jasmin
Ce parfum qui vient de Carthage.
Qui chatouille
Le nez fier des Arabes.

Mohsen Salah Azzi & Djamil Hadj Mohamed

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Commentaires (39)

1. Meriem 15/02/2013

Très cher frère, en ce monde ici bas, et par ces paroles aussi douces, tu me fond le cœur, c'est juste une harmonie qui vacille venue de l'au delà pour me bercer à nouveau et me donner la suprême envie de te prendre dans mes bras. Me concernant, je pourrais rajouter que ce que tu ressens nous comble de bonheur et nous transporte délicatement, les jours passent, le brouillard opaque se dissipera néanmoins. Quand je lis ton dernier poème, je suis juste admirablement émerveillée et chaleureusement caressée par tes pensées qui me font un bien énorme. Je t'aime fort, que Dieu te garde parmi tes proches.

2. Kadid 13/02/2013

Mohsino! l'homme doué de poésie de la grande espèce, tu aurais été soldat de Dieu si tu n'étais pas poète, quelle pureté et quelle foi! un beau monde enfermé en toi, en ces mots dessinés en vers à travers ces lettres de qualité et de valeur. Tu es de bonne graine, tu germes en cette belle floraison, ça sent le jasmin et ça promet une bonne récolte. Petit homme deviendra grand, grimpera toute ces marches, arrivera sûrement en haut du palier, celui du plus haut degré dans l'échelle des valeurs. Alors "que ta vie soit un poème aussi beau que ceux qu'à rêver ton intelligence"(SAND). Ton poème est un vrai art de langage par le rythme, l’harmonie et l'image, y a toutes les beautés de l'univers, quelle beauté de ce côté majesté.Tu mérites une traversée dans ce Bateau El -Firdaous, Si Mohsen Azzi, encore merci et bravo!

3. Boudaoud karima 02/01/2013

Tu as beaucoup de talent Mohsen, bravo, bravo, bravo encore une fois.

4. Boudaoud karima 02/01/2013

Beaucoup de talent, encore du talent. Les langues ! t'as bien choisi ta destination, un chemin tout beau garni de figuiers, d'oliviers et autres arbres fruitiers, oui, l'Espagne et l'espagnol. Cette langue te vas si bien, à ta mesure et à ta grandeur petit homme, tu pourras sûrement émerveiller en ton futur. Tes élèves sauront que t'es une lumière, une étoile bien brillante émanante des cieux ibériques et éclairante dans ce beau monde du savoir. Tu grimperas sur ce podium de la victoire et de la gloire inchaallah, bravo.

5. Djamil 16/11/2012

Ta poésie gagne de plus en plus de puissance tout en conservant la délicatesse qui te caractérise. J'ai beaucoup aimé ce texte. Surprend-moi comme toujours!

6. Fatima Bekkouche 16/11/2012

Mon petit Mohcene ou plutôt mon grand, je ne comprenais pas pourquoi tu te faisais appeler "Poète Mohcino maintenant je suis belle et bien éclairée; Je suis heureuse que tu fais choisi cette voie, qui te vas si bien et qui est celle de ta famille. J’espère que tu es entrain de lire la poésie de Mustapha Bekkouche; Je te lirai plus studieusement demain et toujours. Bravo.

7. Kadid 15/11/2012

Mais c'est à travers des jeunes comme vous cher poète, intelligents et ambitieux que nous verrons la lumière et même au fond des collines. Vous savez, vous voulez et vous osez monsieur Azzi Salah Mohsen. Cet art de la fiction littéraire, avec l’harmonie et l'image de l'histoire, nous transporte dans ce monde des merveilles tout en nous rappelant les sens d'une vérité, proche ou lointaine comme celle de ces vers. Votre manière et style éblouissent, réjouissent, régalent agréablement, sont propres au poète que vous êtes. Des propriétés essentielles et de valeur à cet art, anthologie, poétique, beauté, tout se conjugue! "Je me flattai d'inventer un verbe poétique accessible, un jour ou l'autre, à tous les sens" (Rimbaud). Votre page émeut par la beauté, le charme et la délicatesse, quelle richesse cette jeunesse! Merci encore cher poète, surtout ne vous arrêtez pas, bonne continuation, et que de réussite Inchaallah.

8. Kadid 17/09/2012

Du talent, encore du talent petit homme. Les langues ! t'as bien choisi ta destination, un chemin tout beau garni de figuiers, d'oliviers et autres arbres fruitiers, oui, l'Espagne et l'espagnol. Cette langue te vas si bien, à ta mesure et à ta grandeur petit homme, tu pourras sûrement émerveiller en ton futur. Tes élèves sauront que t'es une lumière, une étoile bien brillante émanante des cieux ibériques et éclairante dans ce beau monde du savoir. Tu grimperas sur ce podium de la victoire et de la gloire inchaallah, bravo.

9. Kadid 01/08/2012

Du talent et une note de plus pour ce petit homme, ahsente ya Mohsin. Une confirmation prometteuse et combien valeureuse. Une belle diversité dans tes vers Mohsino et ça sent la paella espagnole accompagnée de ce flamenco que j'aime. Oui la double culture, la nostalgie, une réalité, un vécu de beaucoup d'entre nous, juste savoir se situer, et disposer de manière convenable et réfléchie par rapport à ses coordonnées voire ses repères pour positiver. L'écriture poétique c'est d'abord un art, une façon de décrire et de dire la vérité avec le cœur. Oui, aller au delà de sa page blanche, voila une façon de nager pour arriver et charmer. Hola mohsino nous aimons te lire, vas petit navire, fend dans les vagues de cette méditerranée, Alger et Madrid se font bien des clins d’œil n'est-ce pas? Bravo et bonne continuation.

10. Abbad Mohamed Walid 18/07/2012

Allah y'barek Mr azzi, C'est très beau ce que tu fais, bonne continuation.

11. Said Adjali 16/07/2012

Je viens de lire tes poésies, je te félicite mon cher neveu... Que l'inspiration ne te quitte plus je l'espère... Tu es sur la voie de tes ancêtres, ton arrière grand père maternelle, Djedi Ismaïl était déjà bilingue, il avait déjà la plume d'un moufassir.

12. Kadid 06/07/2012

Plein de vie ce garçon! Source d'ambition, d'intelligence, de sérieux de simplicité et de sympathie. Vivre l'événement sans même l'avoir connu, c'est ce qu'on appelle une graine de bonne terre, des racines et des veines bien irriguées, une vision claire, une tête pleine. J'ai lu tous tes poèmes, je les aime, bonne continuation Mohsino, bravo!

13. Djamil 05/07/2012

Un bon texte d'un jeune qui n'a pas connu ce jour mémorable le 5 juillet 1962. Et pourtant on dirait que si!

14. khadidja Boucheref 29/11/2011

Tout simplement magnifique.. j'ai adoré le dernier !! bonne continuation.

15. alfa49 26/11/2011

Dans nos anciennes tribus
Chacun était de facto poète
Allaité dès ses cris du début,
Par une mère aux rimes en fête.
++++
La coutume ne cessait de répéter,
Le bon diseur de mots,
Doit à leurs seins téter,
Le lait qui sourde à leur ego
++++
Tu es cher poète de ces gens là.

16. Kadid 24/11/2011

Vos poèmes messieurs sont tout simplement magnifiques, ils nous réchauffent les coeurs, apaisent les douleurs, embaument les senteurs. Merci à Djamil et bravo à Mohsen mon ami, bonne continuation, petit homme deviendra grand inchaallah.

17. LinaMess 23/11/2011

Je me suis régalé de lire ces mots qui réchauffe les cœurs, ça été vraiment un plaisir, je vous remercie M. Azzi. je vous souhaite plein de réussite. Salutations.

18. Abdalhak Bouira 31/10/2011

Je connais une personne ici, il y a de belles paroles et chaque fois il écris des poèmes touche le coeur bravo Djamil Hadj Mohamed bravo.

19. Kaci idriss 31/10/2011

Il a raison qui ma invité à découvrir ce site j'ai aimé les paroles de Djamil Hadj Mohamed, sont très beau bravo. bon courage.

20. Maamar Tipaza 31/10/2011

A Djamil Hadj Mohamed j'ai reçu ce lien par un ami, je dis des paroles magnifique.. très bien.

21. Ikabl mohamed 31/10/2011

Pour Djamil Hadj Mohamed des beaux paroles j'ai adoré ton poème. Bravo bravo.

22. ADJALI.S 29/08/2011

Bravo, pour ces textes et cette inspiration...

23. Shérazade Benamar 29/08/2011

De très beaux poèmes!! et merci pour le site!

24. Mohammed Beghdad 29/08/2011

Bravo et bonne continuation.

25. Moulay-ahmed Benkrizi 29/08/2011

Allah yekhellik we yezid fi ilhamek ya Mohsen ya bni el-karim et un grand merci à toute l'équipe de "Mostaganem-Aujourd'hui" pour ses encouragements fraternels.

26. Mamadou 23/08/2011

Bonsoir Mr AZZI
Je viens juste de lire vos poèmes et j'avoue que je suis séduit par vos mots si bien décrits et touchant, j'aime beaucoup tous ce qui touche à la poésie et là je vous dis tout simplement bravo c'est vraiment magnifique et j'ai adorée, bonne continuation à vous et surtout merci du bonheur que vous m'avez fait.
Cordialement.

27. Desert algerien 26/07/2011

Permettez moi de rajouter qu'il n'est pas facile d’être inspiré de nos jours et le langage qu'utilise notre poème est extrêmement recherché c'est de l'art, de l'art qui se transmet, qui se touche, qui se sent, il est vivant tes poèmes ont une vie, un impacte impressionnant sur notre vision médiocre et passagère de certaines choses auxquelles nous n'accordons pas d'importances, cela dit, continue de nous impressionner de puiser dans les quatre coins de ce livre grand ouvert qui déborde de créativité et d'innovation, nous te soutenons, et t'encourageons, bonne continuation.

28. Desert algerien 26/07/2011

JE TROUVE LE DERNIER POÈME CELUI DES HARRAGA tellement authentique tellement véridique, tu es le miroir de la réalité même, un assemblage de réalité amère a entendre mais belle et bien réelle, je trouve que ce poème mérite un OSCAR, même le prix Nobel de la profondeur des pensées, par la structure des idées, et la représentation flagrante d'un monde qui va dans le chaos, cependant tel des mouettes qui nous emporte le long d'un voyage grâce à ces poèmes on voyage on navigue on se prends une réelle bouffée d'air très frais !! merci au poète tu excelle de plus en plus bonne continuation (YOUR BIG FAN)

29. Djamil 03/07/2011

J'aime beaucoup te lire, je puise des fois mon inspiration mais tes écrits confirment ce que j'ai toujours pensé : on écrit qu'en période de crise. Ta poésie ressemble à de la terre d'argile façonnée par les crues d'un oued. Et c'est pour cela que tu me trouveras toujours présent pour t'encourager à la recherche de ton Moi.

30. Kaki 30/06/2011

Franchement à première vue on sent beaucoup d'émotions dans tes vers de poésie et chapeau surtout sur les clameurs de la rue et le jasmin de Carthage à plus ! Je vais consacrer un peu de temps pour bien lire à tête reposée !

31. Murustaga 23/06/2011

Salut Grand Poète Monsieur Mohsen Azzi. Je vous félicite d'avoir produit régulièrement de nouveaux poèmes sur ce joli site. Il faut continuer jusqu'au bout.. Je suis personnellement heureux de te lire chaque fois, Un très bon niveau.. Les expressions sont très touchantes, les idées sont claires et bien cordonnées.. ça donne l'envie de continuer de lire la suite. Merci bien.

32. Djamel 24/05/2011

Il y a ceux qui lisent et sache lire entre les lignes, il est vraiment beau ton poème, quoique nous sommes des inconnues n’empêche que nous savons apprécié les vraie valeurs d'un écrits, nous là tes vrais supporteurs, notre poids ne représente rien dans la vie de tout les jours mais il a un poids pour les vraies amis.

33. Nounou 22/05/2011

Amigo mio enhorabuena. me encanta todo lo que escribes. suerte.

34. Mohsen 26/04/2011

Salam Alaykom mes chers concitoyens mostaganémois!
Je tiens juste à remercier sincèrement tous mes lecteurs qui apprécie une poésie simple. Et pour vos encouragements. Moi malgré certaines déclarations,je ne sais pas si je suis poète ou non; mon objectif est seulement de partager un grand message de vie et d'espoir en dépit des déboires que nous pouvons rencontrer ici bas. C'est une poésie VRAIE, simple, neutre, apaisée, profonde. Malgré le refus borné de certains milieux "littéraires" locaux à publier nos poèmes; nous gardons espoir toujours de les voir divulguer au monde un jour pour le rayonnement de Mostaganem. Je ne m'éloignerai guère de la voie poétique qui m'apporte un soulagement à chaque fois. Au plaisir de lire vos commentaires de mes prochains poèmes.

35. Fatima 23/02/2011

jolie je te félicite, continue comme ca, on ne trouve pas tous les jours des poètes comme toi.

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Date de dernière mise à jour : 28/03/2013