Poésie de Azzi Mohsen

Âgé seulement de 24 ans, le jeune poète Mostaganémois, Mohsen Saleh Azzi, commence à faire plaisir aux fans de la poésie par la publication de ses poèmes. A travers les colonnes électroniques du site Mostaganem Aujourd'hui, le monde de littérature vient de découvrir ce talentueux poète. Une personne très ambitieuse qui a une grande capacité de donner sens et de transmuer les réalités, il continue à produire de nouveaux poèmes. Un vrais régale de lire ses "Poèmes du Terroir" publiés en exclusivité sur notre site web. Bonne lecture. [Blog]

Lire les poèmes en écoutant la musique

Jeudi 24 Novembre 2011

   POÉTIQUEMENT PARLANT

Je voudrais juste réagir par rapport à un point concernant ma production poétique. J’ai été souvent qualifié de poète « romantique », moi, je m’interroge suis-je réellement cela ? Ma poésie ne nait pas forcément d’un romantisme insoupçonné, mais d’un profond ressenti, et ce sont juste des mots lancés. D’ailleurs je ne pense pas qu’en Algérie y puisse exister un quelconque romantisme littéraire. Je m’engage plutôt dans une voie de poésie libérée de tout ancrage «tendanciel».

P oétiquement
O n la laisse voler sans aucune amertume
É crire se sentir en osmose avec sa plume
T outes ses pensées redeviennent sensées
I vresse du temps à tout triturer
Q uand les lettres se mettent à s'aligner
U n seuil spirituel qui cache des merveilles
E n un jet sans même corriger
M ener à bien un poème est des fois une tâche difficile
E crire être inspirer, faire venir les mots agiles
N oter et faire envoler les idées pleines d’orgueils aux pieds d’argile
T exte du soir... l'espoir qui renait d'un trait... grâce à une petite acrostiche.

Mohsen Salah Azzi

Mardi 16 Août 2011 

   AMOURS SACRÉS

J’écris de mon havre sur mes terres natales
Nos lèvres peinent à porter
Les mots de louanges sacrés
Des bienfaits infinis de notre Seigneur
Et nos langues n’osent profaner
Le silence religieux de notre Grande Mosquée

Koun fa yakoun
Formule magique du Tout-Puissant
La vie nous apprend qu’aucune rencontre n’est fortuite

Aucune histoire d’amour n’est
Fruit du hasard !

Nés pour l’adorer
Tel est notre devoir sur terre
Notre raison d’être

Nous avons tous rêvé de la Grande Histoire
D’amour
Quand nous nous attachons l’un à l’autre

Mohsen Salah Azzi

Mardi 16 Août 2011

   AMOUR ESQUISSÉ

Sous un arbre
Un pardon est soufflé
Une force divine
Coule en moi comme l’eau
D’un printemps
Entre le noir et le blanc
Entre la nuit et l'aube
Entre ma bouche et ta joue
Une subtilité diffuse
Esquisse un début
Un envol
Si l’Amour devait être conté
Cela commencerait
Par une paix
Qui dévale de mon cœur
Jusqu’à ton horizon
Sentir ta tendresse
Etalée sur ta peau
Entre toi et moi
Mot-à-mot
Et entre les mots
Je tisse une belle histoire
Qui commence
Dans un jardin
Aux mille parfums
Et ici
Mon évasion prend du sens
Dans cet attachement  
Si fort
Que seule une union
Puisse garantir.

   Mohsen Salah Azzi & Djamil Hadj Mohamed

Dimanche 17 Juillet 2011

   RIVAGES

Faire un cadeau à l’homme sur terre
C’est le faire vivre en bord de mer
Côtoyer l’immense étendue bleue
Avoir du bonheur plein les yeux

Une âme qui se ressource à l’infini
Une présence que seul ravit
Un esprit tourmenté, embrumé
Ainsi l’air iodé glisse sur la peau agressée

Cette mer azure scintille la soif de liberté
Et ce soleil tantôt dard tantôt reflet
Interpelle pour prendre une décision
Se taire ou se préparer à l’évasion.

Des jeunes cassés, laminés,
Par tant de vide; rejetés,
Par l’inconscience immonde
De ces capitaines dits du monde

Ivres de tant de déceptions,
Ils n’ont que le large pour solution.
Ils s’aventurent aux rivages
de leurs villages, seuil des voyages.

Ils laissent sans sarcasme
Près des galets, leur âme
polie par l’égoïsme de leurs pères
qui tiennent leur avenir dans leurs serres

Fuyant l’écho fantôme de leur nuit
Ils s’incendient pour changer de vie !
Traqués par les tourments d’une prison
Partir est leur unique obsession

Souhaiter être bouffés par un poisson
Que de vivre ce poison
Tel est leur adage
Qu’il porte sur leur cœur comme un tatouage

Harraga est leur nom
Comme un visa et cachet de la PAF sur leur front !

Mohsen Salah Azzi & Djamil Hadj Mohamed

Dimanche 19 Juin 2011 

    RUINES 

«Nous ne comprenons guère les ruines que le jour où nous-mêmes le sommes devenus [Heinrich Heine]
Extrait des Pensées

«La fatigue est la ruine du corps et l'inquiétude la faucille de l'âme.» [Proverbe arabe]  

«Les vertus religieuses ne font qu'augmenter avec l'âge; elles s'enrichissent de la ruine des passions et de la perte des plaisirs.» [Joseph Joubert]
Extrait des Pensées(*)

 « Relevant ces corps qui s’étendent
Là dans les rumeurs du deuil
Parmi d’autres leur faisant écho 

Alors que sous les prestiges d’une vie
Se clôt l’ultime regard qui coud les paupières
Sur les bords ramenés d’un linceul
Une vieille main faufile déjà la suture
Quand s’engourdissent les douleurs »(i)

Tout est ruines autour de moi
Et je ne vois que ruines ici bas,
Tous mes sens sont en émoi
Rien ne vaut vraiment la peine, j’entends sonner le glas

Mes yeux ne voient que des murailles bâtisses et néant, se putréfiant
Dans le gouffre des décombres de la désolance collective

Le pays hier foulé au pas et humilié sur le tapis vert de la gloire de mes voisins
Comme les bas-reliefs sur les murs des monuments historiques
Les mots inscrits sur les parois de ma mémoire s’effacent
Au gré du temps épique !

Je marche entre les décombres de mon existence,
Le bateau sombre en une indignante déliquescence
Tout tombe en ruines en ces terres abandonnées

Il semblerait que l’humiliation soit écrite sur nos fronts !
Tout ce que j’ai bâti jusqu’à présent d’entre mes mains s’effrite
Et s’échoit sur le sol de la déchéance de mon âme

Mon esprit tel les pierres d’un vieux château oublié
Se craquèle, j’oublie presque tout les visages d’êtres autrefois croisés
Sont pour moi que des fantômes, et la réalité se confond avec l’imagination.

Tout se brouille dans le brouillard informe et vague
Mon vers perd la force créatrice du génie
Il n’a plus d’éclat, plus de vision lointaine,
Je perds le cap de Bon Espérance
Où est ma vie antérieure ?

Tout s’est rapidement écroulé
Comme suite à un ras-de marée implacable

Je me sens hors du temps
Hors de ma conscience géographique
Chaque jour, un bout de moi
Se détache et roule loin de moi

En marchant sur le sentier ténébreux et chaotique de mon inconscience
Mon corps se décompose et part en lambeaux
Touchant le rebord de mon impuissante incandescence

La vie forge nos entités débridées
où chaque coup de fer façonne douloureusement le visage de nos âmes dégradées

Chaque jour qu’éclaire le soleil mon champ sombre et désolé
Des souvenirs nostalgiques, comme des plantes grimpantes
Lézardent sur les murs de ma mémoire.

De l’inconscience de mon esprit (mémoire),
Aux confins de mon oubli
Je lutte contre les assauts de
L’agitation nocturne

Telle une bâtisse vieillissante de notre glorieux passé,
Notre jeune histoire avec fracas,
S’est effondré.

Le retour sur toutes ces tombes mobiles (limpides)
Et notre obscurité en contrepoint

Tous ces gisants qui œuvrent nous retailler
Jusqu’au plus infime détail
Comme si de glisser dans la mort

Revenait à se soucier de l’arachnéen suaire
Telle une petite fille qui apprend à cheminer

Tous ces gisants qui œuvrent nous retailler
Jusqu’au plus infime détail
Comme si de glisser dans la mort
Revenait à se soucier de l’arachnéen suaire
Telle une petite fille qui apprend à cheminer

Aveuglant l’espoir de la douloureuse
Poussière montante
De la chute précoce
Seul abandonné, meurtri par la blessure de l’infâme
Trahison des mers.

Les bruissements résonnent dans ma tête
sous les pas fragiles des craquements
d’os des cadavres de mes rêves…

Entouré du Néant mondain,
Reliquat d’un fossile
Tout me paraît incompréhensible
Ruines  sur Ruines
Explosion Révolutionnaire
Trahison morbide

La vie n’est qu’une illusion
Une pure illusion
Alors traînant ma frustration
Etouffée comme un boulet brûlant

Je franchis le seuil du Cimetière terrien
Par quelques invocations sacrées
Et un silence de Fin du Monde
Je suis accueilli dans le Cimetière
De ma ville natale

Je lance au vent : « Oh ! Morts ! Vous êtes les prédécesseurs
Et nous sommes vos successeurs au fond des tombeaux ! »  
Suite à quoi, j’ajoute ces quelques vers :
« Je ne sais pas qui des morts ou des vivants sont les plus heureux d’entre nous ».
J’avance de quelques pas, et trébuche contre une tombe béante
Fraîchement creusée

Soudain, j’aperçois au dessus de moi, un grand trou
par lequel se précipitent toutes mes frustrations,
angoisses, désillusion et désespérance qui s’abattent sur moi
En me jetant vers ce passage de l’au delà!

Parce que le Cimetière n’est pas la fin mais l’endroit du commencement de la vraie vie.
Au fond de ce carré glacial, ,je me résigne à me dire
Que finalement c’est ma destinée, fatale, inéluctable

Sur ce, je prends une profonde respiration, et je sens une légère secousse
Qui déverse sur moi, un monticule de sable, m’enveloppant

Je garde un dernier souvenir d’une voix distante comme d’un fantôme
du pilier de mon ancienne vie, autrefois connue…
Et je reste immobile sentant mon âme me quitter comme un ultime abandon
A tout jamais, cette fois-ci…

(*) http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=ruine&p=5
(i) Poème tiré du recueil de Malek Alloula rêveurs /sépultures suivi de Mesures du vent poème, éd. Barzakh, Alger, octobre 2007, p. 33.

 Mohsen Salah Azzi

   Oraison funèbre pour une illusion « perdue (?). »

Par ma plume je creuse une fosse commune où j’y précipiterai un Bon Horizon
et toutes mes illusions perdues…
Peut-être que tu n’étais qu’une rosée matinale
Joyeuse et fraîche

Et soudainement les chaleurs du soleil venues, tu as disparue de ma vie…
Peut-être qu’émerveillée et éblouie par mon monde qu’il te paraissait si parfait…
Au fur et à mesure de tes pérégrinations dans les méandres de mon âme

Etourdie par cet Amour inattendu, tu as perdu le sentier qui menait vers mon cœur ;
et que tu laisses maintenant défait…
Dans la fausse commune je jette toutes les frustrations et douleurs passées…

En renfermant ce tombeau lugubre, je me questionne sur ma destinée :
Pour quoi ma vie est faite d’abandon, de trahison, de douleur….

Plusieurs choses s’entrechoquent dans mon esprit, sur ma vie.
Pour quoi j’écris, es-ce que cela intéresse quelqu’un ; je ne sais pas.
J’ai appris beaucoup de choses dernièrement.

Que mettre sa confiance en Dieu notre Créateur à tous,
provoque en nous un formidable sentiment de puissance.
J’ai compris qu’il n’y a pas d’écriture de l’urgence ou une tendance littéraire, un genre quelconque.

Toute écriture est une écriture d’urgence.
Tous mes écrits sont des écrits de l’urgence,
l’Urgence de dire des vérités importantes à mes yeux.

Je n’écris pas pour rentrer dans un courant ou une tendance ou rejoindre un mouvement littéraire de mon pays,
mais, je couche ces paroles pour les racheter de l’implacable oubli.
Chaque tracé dans le vif d’une feuille est une lutte contre l’oubli.

Mohsen Salah Azzi

   Re-caresses-moi de tes chaleureux rayons mon Bon Soleil ! 

Soudain il fait nuit dans mon cœur !
Parce que je n'ai pas vu le temps passé jusqu'à l'heure...

Etant dehors je n'ai pas cessé de penser à ma Rose!
J'ai tant voulu la serrer dans mes bras, la sentir dans une belle pause.
Je n'ai pas cherché de trouble dans Notre Merveilleux et Exceptionnel Royaume.
 Le dialogue est un de nos moteurs.

J'....ai commis une faute, oui et je prends ma correction en homme ferme et courageux!
Je ne comprends guère ce qui m'a pris la semaine passée.
C'est un vrai électrochoque qui m'a fait réfléchir Ma Nouvelle vie.
Je voudrais que mon Seigneur m'entende de nouveau.

Tu as été toujours avec mon moi dans mes moments difficiles.
Moi je n'ai jamais cessé de penser à toi.

Pardonne à mon âme pêcheuse qui a été agitée par les vagues de la vie d'Ici bas, Mon bon Horizon. 
Tu es une bellee et sacrée perle que moi-même je n'ose profaner!
Mon seul argument est gravé en ta tendre poitrine.
Et reprenons notre beau chemin vers notre bel Avenir.

Le poète dit: "Le soir venu en me couchant, sans la présence de mon Bon Horizon, le lit me paraît un sépulcre nocturne!
Alors je ferme sur moi ce tombeau taciturne.
Pour y rêver...
Peut-être tirerais-je de ces songes quelques consolations
de l'agitation de cet état étrange!...

Et le lendemain, lorsque les rayons du soleil pénètrent
à travers ma fenêtre, et viennent mourir sur la dalle
glaciale de mon tombeau je ne souhaite pas ouvrir les yeux au monde et ses rumeurs!

Mais Quand je recevrai un signe matinal de mon... petit oiseau
il me traîne hors de ces pierres jalouses avec bonne humeur.

Texte: "Soupirs du Cœur". Extrait de: "Discours d'espoir". Hiver 2011.

Mohsen Salah Azzi

   Entendez-vous les clameurs de nos rues 

Qu’entendez-vous dans nos rues ?
Une jeunesse désœuvrée
Est-ce un ras le bol ?
Manque-t-elle d’air ?

Est-ce la colère qui monte
Et qui se répand
Est-ce le début d’une expression ?
Est-ce le vent de la liberté des mots ?

Que d’années de guerre,
De sang versé
D’injustices crachées
Contre le peuple.

Oh ! Vieillards enturbannés !,
Prenez votre café sucré
Dans vos jardins royaux,
Ou sur vos nuages

Le Chaos appelle le Chaos
Vous ne connaitrez pas la paix
Savez-vous qu’elle est d’argile,
Elle reste donc fragile.

Entendez ses cris
Voyez ses bravades et sa bravoure
Même les balles
Ne l’arrêteront pas

Elle réclame Justice
Liberté et partage
La torche allumée
De l’espoir dans le regard

Le vent d’Est a balayé la peur
Et la marche a repris
Contre les remparts
Qui cerclent mon pays

La rue sera témoin
De la libération du pays
En otage
Rien n’y s’opposera

Sentez le jasmin
Ce parfum qui vient de Carthage.
Qui chatouille
Le nez fier des Arabes.

  Mohsen Salah Azzi & Djamil Hadj Mohame

« Poétiquement parlant »
Je voudrais juste réagir par rapport à un point concernant ma production poétique.
J’ai été souvent qualifié de poète « romantique », moi, je m’interroge suis-je réellement cela ? Ma poésie ne nait pas forcément d’un romantisme insoupçonné, mais d’un profond ressenti, et ce sont juste des mots lancés. D’ailleurs je ne pense pas qu’en Algérie y puisse exister un quelconque romantisme littéraire. Je m’engage plutôt dans une voie de poésie libérée de tout ancrage « tendanciel ».
P oétiquement
O n la laisse voler sans aucune amertume
Écrire se sentir en osmose avec sa plume
T outes ses pensées redeviennent sensées
I vresse du temps á tout triturer
Q uand les lettres se mettent à s'aligner
U n seuil spirituel qui cache des merveilles
E n un jet sans même corriger
M ener à bien un poème est des fois une tâche difficile
E crire être inspirer, faire venir les mots agiles
N oter et faire envoler les idées pleines d’orgueils aux pieds d’argile
T exte du soir... l'espoir qui renait d'un trait... grâce a une petite acrostiche.

Commentaires (26)

1. khadidja Boucheref 29/11/2011

Tout simplement magnifique.. j'ai adoré le dernier !! bonne continuation.

2. alfa49 26/11/2011

Dans nos anciennes tribus
Chacun était de facto poète
Allaité dès ses cris du début,
Par une mère aux rimes en fête.
++++
La coutume ne cessait de répéter,
Le bon diseur de mots,
Doit à leurs seins téter,
Le lait qui sourde à leur ego
++++
Tu es cher poète de ces gens là.

3. Kadid 24/11/2011

Vos poèmes messieurs sont tout simplement magnifiques, ils nous réchauffent les coeurs, apaisent les douleurs, embaument les senteurs. Merci à Djamil et bravo à Mohsen mon ami, bonne continuation, petit homme deviendra grand inchaallah.

4. LinaMess 23/11/2011

Je me suis régalé de lire ces mots qui réchauffe les cœurs, ça été vraiment un plaisir, je vous remercie M. Azzi. je vous souhaite plein de réussite. Salutations.

5. Abdalhak Bouira 31/10/2011

Je connais une personne ici, il y a de belles paroles et chaque fois il écris des poèmes touche le coeur bravo Djamil Hadj Mohamed bravo.

6. Kaci idriss 31/10/2011

Il a raison qui ma invité à découvrir ce site j'ai aimé les paroles de Djamil Hadj Mohamed, sont très beau bravo. bon courage.

7. Maamar Tipaza 31/10/2011

A Djamil Hadj Mohamed j'ai reçu ce lien par un ami, je dis des paroles magnifique.. très bien.

8. Ikabl mohamed 31/10/2011

Pour Djamil Hadj Mohamed des beaux paroles j'ai adoré ton poème. Bravo bravo.

9. ADJALI.S 29/08/2011

Bravo, pour ces textes et cette inspiration...

10. Shérazade Benamar 29/08/2011

De très beaux poèmes!! et merci pour le site!

11. Mohammed Beghdad 29/08/2011

Bravo et bonne continuation.

12. Moulay-ahmed Benkrizi 29/08/2011

Allah yekhellik we yezid fi ilhamek ya Mohsen ya bni el-karim et un grand merci à toute l'équipe de "Mostaganem-Aujourd'hui" pour ses encouragements fraternels.

13. Mamadou 23/08/2011

Bonsoir Mr AZZI
Je viens juste de lire vos poèmes et j'avoue que je suis séduit par vos mots si bien décrits et touchant, j'aime beaucoup tous ce qui touche à la poésie et là je vous dis tout simplement bravo c'est vraiment magnifique et j'ai adorée, bonne continuation à vous et surtout merci du bonheur que vous m'avez fait.
Cordialement.

14. Desert algerien 26/07/2011

Permettez moi de rajouter qu'il n'est pas facile d’être inspiré de nos jours et le langage qu'utilise notre poème est extrêmement recherché c'est de l'art, de l'art qui se transmet, qui se touche, qui se sent, il est vivant tes poèmes ont une vie, un impacte impressionnant sur notre vision médiocre et passagère de certaines choses auxquelles nous n'accordons pas d'importances, cela dit, continue de nous impressionner de puiser dans les quatre coins de ce livre grand ouvert qui déborde de créativité et d'innovation, nous te soutenons, et t'encourageons, bonne continuation.

15. Desert algerien 26/07/2011

JE TROUVE LE DERNIER POÈME CELUI DES HARRAGA tellement authentique tellement véridique, tu es le miroir de la réalité même, un assemblage de réalité amère a entendre mais belle et bien réelle, je trouve que ce poème mérite un OSCAR, même le prix Nobel de la profondeur des pensées, par la structure des idées, et la représentation flagrante d'un monde qui va dans le chaos, cependant tel des mouettes qui nous emporte le long d'un voyage grâce à ces poèmes on voyage on navigue on se prends une réelle bouffée d'air très frais !! merci au poète tu excelle de plus en plus bonne continuation (YOUR BIG FAN)

16. Djamil 03/07/2011

J'aime beaucoup te lire, je puise des fois mon inspiration mais tes écrits confirment ce que j'ai toujours pensé : on écrit qu'en période de crise. Ta poésie ressemble à de la terre d'argile façonnée par les crues d'un oued. Et c'est pour cela que tu me trouveras toujours présent pour t'encourager à la recherche de ton Moi.

17. Kaki 30/06/2011

Franchement à première vue on sent beaucoup d'émotions dans tes vers de poésie et chapeau surtout sur les clameurs de la rue et le jasmin de Carthage à plus ! Je vais consacrer un peu de temps pour bien lire à tête reposée !

18. Murustaga 23/06/2011

Salut Grand Poète Monsieur Mohsen Azzi. Je vous félicite d'avoir produit régulièrement de nouveaux poèmes sur ce joli site. Il faut continuer jusqu'au bout.. Je suis personnellement heureux de te lire chaque fois, Un très bon niveau.. Les expressions sont très touchantes, les idées sont claires et bien cordonnées.. ça donne l'envie de continuer de lire la suite. Merci bien.

19. Djamel 24/05/2011

Il y a ceux qui lisent et sache lire entre les lignes, il est vraiment beau ton poème, quoique nous sommes des inconnues n’empêche que nous savons apprécié les vraie valeurs d'un écrits, nous là tes vrais supporteurs, notre poids ne représente rien dans la vie de tout les jours mais il a un poids pour les vraies amis.

20. Nounou 22/05/2011

Amigo mio enhorabuena. me encanta todo lo que escribes. suerte.

21. Mohsen 26/04/2011

Salam Alaykom mes chers concitoyens mostaganémois!
Je tiens juste à remercier sincèrement tous mes lecteurs qui apprécie une poésie simple. Et pour vos encouragements. Moi malgré certaines déclarations,je ne sais pas si je suis poète ou non; mon objectif est seulement de partager un grand message de vie et d'espoir en dépit des déboires que nous pouvons rencontrer ici bas. C'est une poésie VRAIE, simple, neutre, apaisée, profonde. Malgré le refus borné de certains milieux "littéraires" locaux à publier nos poèmes; nous gardons espoir toujours de les voir divulguer au monde un jour pour le rayonnement de Mostaganem. Je ne m'éloignerai guère de la voie poétique qui m'apporte un soulagement à chaque fois. Au plaisir de lire vos commentaires de mes prochains poèmes.

22. Fatima 23/02/2011

jolie je te félicite, continue comme ca, on ne trouve pas tous les jours des poètes comme toi.

23. Mehdi 13/02/2011

C'est un cri de colère qui est dans l'esprit de tous les algériens... mais ça n'est pas de la poésie! ça manque de profondeur et de technique... n'est pas poète qui veut...

24. Arizona pennsylvanie 08/02/2011

Beaucoup de colère et une grande et profonde admiration pour ces mots très touchants et qui nous percent ou que nous soyons écrits avec une vivacité et une clairvoyance digne des grands !!! Tu as de beaux jours devant toi Mohsen...

25. Khadija 08/02/2011

Très contente de savoir qu'il y' a autant de talent à Mostaganem, jolies expressions concernant le sujet bravo et en demande d'autres poèmes bon courage.

26. Murustaga 08/02/2011

Je suis très heureux de te lire M. Azzi, c'est un poème bien écrit qui traite un sujet très sensible d'actualité! On demande d'autres poèmes dans les plus bref délais! Vive Mostaganem et ses talentueux Poètes. Salutations.

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