
Peut être un jour, Oued Aïn sefra serait Oued Aïn el khedra, ce n'est guère inexécutable, allez au travail!
Environnement, dites-vous? L'oued de Aïn Sefra continue de déverser de grandes quantités d’eaux vannes et usées, peu d'eau pluviale. Il demeure une source de maladies. Il vomit les insectes, des odeurs infectes, saletés, détritus, excédents et autres déchets à ciel ouvert en particulier à l'amont et à l'aval (la partie centrale étant dallée).
Un caractère insalubre, un gout ignoble ! Les ponts le surplombant et les bâtisses limitrophes tiennent encore par la baraka. Eh oui! Techniquement ils peuvent céder sous surcharges ou sous leur propre poids, vu leur âge et leur état lamentable. N'attendons pas la catastrophe pour réveiller nos consciences et remédier dans l'urgence avec la formule magique de bien chez nous: le bricolage, le provisoire et ne soigner que "là où regarde Ahmed", Sortons de nos coquilles et dépassant le classique.
Nous avons l’inappréciable bonheur de posséder encore des oueds, seulement manque l'application de mise en pratique et en valeur. Je ne demande pas une adaptation des égouts de Paris et je ne suis pas à vingt mille lieues sous la mer comme a écrit Jules Verne. On peut imaginer, projeter, métamorphoser, rendre vert ce qui est jaune et blanc ce qui est noir.
Les crédits ne manquent pas et combien demeurent inconsommables à la fin de chaque exercice, de l’incompétence dirais-je! La récupération de l'oued est possible, un grand projet, oui ! Il pourrait être: Du type tunnel avec radier général comme lit, voiles comme accotements, et dalle de couverture avec bouches d’aération, trappes d’accès et de visites répondant ainsi à toute éventualité d’inondation ou trop plein.
Des compartiments intérieurs en forme de bassins successifs filtrant et épurant les eaux (les spécialistes pourront finaliser). Une station d'épuration ? Pourquoi pas? Et à l'aval de l'oued. Une simple et grande structure en béton armé.
On pourra éviter le rejet de ces eaux dans cette partie de la mer devenue noirâtre et ne plus sentir cet air vicié par tout passant. Les eaux purifiées seraient récupérées et canalisées vers différents besoins comme ceux de l'agriculture et arrosage, ceux des incendies et nettoyage de la ville et autres lavages dans les stations.
Ces services qui consomment malheureusement de l'eau potable. Ceci pour fleurir Mostaganem et porter bien son nom de MESK. Des terrasses naitront sur ce long plancher et toit de l'oued avec des aménagements de type: parking, voies piétonnes, espaces plantés, aires de jeux, loisirs, fontaines et autres bienfaits pour le bonheur de tous.
L'oued aura ainsi un aspect paradisiaque et enchanteur, il sera une attraction. Un rêve ? Oui, mais réalisable ! "Yes we can". Qui sait ? Peut être un jour, oued Aïn sefra serait oued Aïn el khedra. Ce n'est guère inexécutable, plus d'inhabilité, allez oust au travail.
Par : Mr Kadid Medjahed (Cadre Technique).

1. 14/04/2012
Salut; que manque à notre chère MOSTA,? un peu de tout, c'est, comme une bonne recette, des ingrédients!! la volonté de faire, ce n'est pas toujours facile de faire! Après, moins d’égoïsme, être moins personnel, ne pas enlever le pain de la bouche des autres, ne pas faire de différences, ni même de préférences, ne pas mettre de pression, ne pas écraser les miséreux, ne pas donner envie à autrui quand surtout il n'en ont pas, veiller, apporter et faire plaisir de réaliser....! C'est vrai c'est une grosse recette, au fait, ne pas zapper une fois qu'on a bien pris! Il est clair, nombreux oublient leur misère et leur douleurs, une fois rassasier, mais cela ne dure qu'un temps, il y'a de la bonne foie qui circule à Mosta, il y'a toujours du talent et du mérite, je ne doute pas,tout comme des Hommes et des Femmes qui continuent à veiller, longue vie à MOSTA!
2. 24/02/2012
Chaque ville digne de ce nom se targue d'avoir son filet d'eau, sa rivière, son fleuve, son oued, propre et limpide comme de l'eau de roche, qu'en est-il à Mostaganem? Rien de tout cela, et pourtant des solutions existent.. L'argent existe, aussi.. Alors il manque quoi? Je ne sais pas !!!!
3. 12/12/2011
L'Oued Aïn Sefra est un repère naturel très important pour Mostaganem mais malheureusement mal exploité!
4. 20/09/2011
Je remercie tout d'abord tous les intervenants qui ont eu l'audace et la conscience de soulever cette gangrène qui laisse indifférent tant de responsables politiques et publics, je le dis haut et fort, Pauvre Mostaganem . Ce Oued si l'on peut lui donner encore cette appellation défigure le centre de la ville.... Bref !! je l'ai soulevé pendant la rencontre du groupe de la ""commémoration du centenaire de la Bataille de Mazagran"" , en présence du groupe nous avions soulevé ce calvaire qui ronge le fond du lit de l'oued et pourrit l'environnement,.... donc j'adhère complètement et vous remercie une fois encore !!!
5. 03/09/2011
Bonjour, je souhaite à toutes et à tous Aid Mabrouk. Pour ce qui est de l'environnement à Mostaganem, je pense que les élus locaux ne peuvent à eux seules résoudre ce problème et que tant que nous avons une population qui n'a pas encore atteint une certaine maturité d'éducation, civisme, nous serons toujours débordé par les fléaux sociaux et environnementaux. Donc, à mon humble avis, se ne sera pas pour demain les changements que nous souhaitons pour les futures générations. Aussi, il faudra que la compétence ait sa place chez les élus locaux car l’incompétence qui prévaut à tous les niveaux à une très grande part de responsabilité dans le calvaire de la vie de tous les les jours des citoyens mostaganémois.
6. 19/08/2011
Mostaganem, a-t-elle une APC digne de ce nom? A-t-elle des députés et sénateurs qui représentent les habitants de la wilaya ? Les services compétents sont-ils démunis des lois et textes relatifs à l'hygiène, le commerce ? Apparemment non, à moins qu'il s'agisse purement et simplement d'un laxisme total de la part de tous ceux détiennent le pouvoir de prévenir et la cas échéant réprimer.
7. 18/08/2011
J’ai bien apprécié la prise de conscience de Kadid.
Je connais bien le sujet de l’assainissement de part mon métier et ce que je peux dire, c’est qu’avant tout, c’est une question de meurs. Tout le monde ou presque trouve normal d’évacuer les effluents bruts (sans traitement quelconque) au pied du port. Tout le monde ou presque trouve normal le réflexe de jeter par terre tous ce dont il faut se débarrasser : papier, mégot de cigarette à même le sable de la plage, des sacs de poubelles balancés par les fenêtres… à force de vivre de milieu de toutes ces immondices, on s’habituerait presque à cette norme bien de chez nous. Je suis tombé par hasard sur une photo d’Oued Ain Sefra prise du pont coté marché. La quantité de cartons et de détritus jetés du pont est affligeante! Pour la problématique de l’assainissement, il me semble qu’en 2008, il y avait eu un appel d’offre international pour la réalisation d’une étude globale pour le traitement des eaux usées de Mostaganem. J’imagine que le projet est resté sans suite effective (…). L’assainissement du oued Ain Sefra passe par une vision globale du traitement des eaux usées de la ville où chaque rejet d’eaux usées brutes dans le milieu naturel doit être prohibé en plus de la mise en place au minimum d’ouvrages fiables de collecte des eaux usées. Les nappes phréatiques sont de plus en plus rares et surtout polluées. Est-ce l’héritage que nous lèguerons à notre descendance ? Mostaganem comme toute ville du territoire algérien doit se doter d’un système de traitement des eaux usées viable (réseau d’assainissement et stations d’épuration). Je crois que Mostaganem n’est pas dotée d’ouvrage de traitement des eaux usées puisque c’est la même qui s’en charge! Il faudrait que les autorités locales poussées par les vrais mostaganémois qui sont non seulement payés pour cela mais aussi qui cherchent à préserver notre ville et notre environnement fassent le nécessaire pour commencer à bouger dans cette direction. La résolution de cette problématique demande du temps certes, mais il faut d’abord commencer...
8. 03/08/2011
Bonsoir, on habite une belle ville, l'environnement c'est important il faut agir...
9. 03/08/2011
Salut , bien que la réflexion est bien portée mais l’histoire de "El Oued Ain sefra " a toute une belle histoire. mais au passage je voudrai saluer un des riverain, Mr Kriri Djaloul, prof de maths au lycée technicum, puis à Saliha Ould kabliya, Djaloul compte toujours pour nous, l'un de ses anciens élèves lakhdar, bon ramadhan.
10. 03/08/2011
J’espère de tout coeur que ce grand rêve se réalisera, c'est un point qu'il faut mettre dans la table de négociation avec les grands instances de cette ville avant que tout ne se détériore, depuis le temps personne ne peux prédire la solidité du béton, et par mémoire je ne me rappel pas quelconque gros travaux entamé.. Allah yehfed comme d'habitude, on attends la karita pour agir.
1. Par Chafaa le 19/06/2013
Le devoir de chaque citoyen et citoyenne pour avancer et sauver ce pays et vivre comme tous être-vivant ...
2. Par amar djabri le 17/06/2013
assalam sa fait un bon moment que j'ai proposer une proposition a propos de la circulation au niveaux ...
3. Par amar djabri le 17/06/2013
salut allah yahafdah oui khallih lina c'est un grand metre de chaabi avec preuves le seule haffad apres ...
4. Par POETE27 le 16/06/2013
La vague de l'espoir contre les montagnes de détritus mostaganémoises! Un noble combat qui mérite un ...